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Pour tous renseignements,
menaces, insultes,
soutiens ou autres :
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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 00:13
Dans cette première partie, ( les photos sont en deuxième partie ) vous trouverez l’historique des problèmes relatifs à la situation de Pontcarral, notamment le dossier envoyé en juin 2005 afin d’alerter les « pouvoirs publics » de l’état de ce qui a pour dénomination : « résidence ».
 
Cette « résidence » a été « gérée »
par le Cabinet SYCOLOGE pendant des années,
et aussi mal « gérée » à présent (2010)
par le cabinet BRITSCH-SIRI IMMOBILIER
 
« Résidence » pour laquelle certains d’entre-nous payons jusqu’à plus de 1500 euros de charges  par an !
 
Depuis, la situation n’a que peu évolué, et vous constaterez pourquoi en vous reportant aux différents courriers, constats des conseils syndicaux et « actualités » que je mettrait en ligne dans les semaines à venir.

 

Mesdames, Messieurs,
 
La situation de la résidence Pontcarral à TOULON dans le Var, étant de plus en plus catastrophique, vous trouverez ci-joint un dossier constitué de différentes pièces, qui n'est hélas que la partie immergée de l'iceberg des désagréments rencontrés. C'est pourquoi, à la réception de ce dossier, les pouvoirs publics ne pourront plus dire : « Nous ne savions pas », s'il arrive quoi que ce soit dans l'avenir dans cette pseudo-résidence quant aux drames futurs qui pourront découler du manque d'hygiène, des dégradations, et des tensions de voisinage découlant des problèmes dénoncés depuis des années.
Pour information, la résidence a été déclarée en 1999 en contrat de ville, et en lieu de vie depuis deux ans. Depuis, que sont devenues les subventions des travaux prévus ? à qui profitent-elles ?
 
Vous trouverez ci-joint :
 
*( pages 1 & 2 ) L'appel aux habitants de 2001.
*( page 3 ) Fac-similé des articles de Var-matin du 5 novembre 2001.
*( pages 4 & 5 ) Une pétition faite en décembre 2003 par monsieur KADDOURI concernant le nettoyage de la colonne A / B du bâtiment 2.
*( pages 6 à 53 ) Des photos de la résidence témoignant de l'encombrement des couloirs, coursives et escaliers par des poubelles, matériel et objets divers, scooters ; de la dégradation des murs par des tags ; des parties communes souillées de cafards, d'urine et d'excréments de chiens ; de projections de poubelles et de détritus par les étages, des fils dénudés et des rampes d'escaliers cassées qui sont source de dangers permanents... etc. à noter que des barres de fer lancées dans un arbre, risquent d'un moment à l'autre de tomber sur des passants : autorités prévenues le samedi 04 juin à 20 h 00... à ce jour le 14, encore rien de fait.
*( pages 54 à 68 ) Une pétition faite en mai 2005 par monsieur PILARD, dénonçant l'incapacité de gestion de l'agence Sycologe.( 235 signatures recueillies auprès des habitants par messieurs PILARD et KADDOURI ).
*( pages 69 à 77 ) Différents courriers de monsieur PILARD faits au conseil syndical et au syndic Sycologe dénonçant à plusieurs reprises différents problèmes, notamment la mise en cause des pouvoirs publics ( page 75 ) dont ceux-ci ont reçu copie.
*( page 78 ) Un article de mars 2002 de monsieur PILARD concernant les abus policiers.
*( page 79 ) Un extrait du procès-verbal de constat demandé par Madame COHEN, concernant le sinistre de son appartement en 2001, après de multiples interventions et réclamations infructueuses auprès de Sycologe.
*( page 80 ) La copie d'un courrier reçu par des locataires ayant attiré l'attention des services d'hygiène de la Mairie de Toulon sur l'insalubrité d'un appartement, et mettant en demeure Sycologe de remédier à cet état de fait dans un délai d'un mois. Voir les photos d'une partie de l'appartement ( page 29 ) qui à ce jour, est toujours dans le même état.
*( pages 83 à 87 ) Tract déposé dans les boites à lettres par le C.A.S.C.E.
 
Quand il arrivera que l'extention des « dommages collatéraux » des problèmes de la « résidence Pontcarral » arriveront chez vous, Mesdames et Messieurs les décideurs, ce jour là, il sera vraiment trop tard...  pour tout le monde !
 
                                                           Copies à ::
 
Monsieur le Directeur Départemental de l'équipement ( Service Habitat Logement ), Monsieur Horace LANFRANCHI ( Président du Conseil Général ), Monsieur Philippe VITEL ( Député et Vice-président du Conseil Général ), Monsieur Bruno MARANZANA ( Conseiller Général Conseiller Municipal de Toulon ), Monsieur le Préfet du Var, Monsieur Eric DUMONT ( Sous-Préfet à la ville), D.D.P.J.J. ( Direction Départementale de la Protection Judiciaire de la Jeunesse ), Monsieur Hubert FALCO ( Ancien Ministre & Sénateur Maire de Toulon ), Monsieur Pierre-Yves BOUTTEFROY ( Adjoint Délégué à l'Hygiène de la Mairie de Toulon ), Monsieur le Directeur de la D.D.A.S. ( Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales ), Ministère de l'intérieur, Agence France Presse, Var-Matin, Caisse d'Allocations Familiales du Var, Madame Geneviève LEVY ( adjointe entre autres à la solidarité, aux personnes âgées et aux handicapés ) Monsieur Vauzelle ( Président du conseil régional ), et divers habitants.
  
A l’attention des
Locataires
&
Copropriétaires
de
Pontcarral
  
 
 
Madame, Monsieur,
 
 
 
Je tiens à vous faire-part par la présente, de la situation à Pontcarral dont la dernière assemblée générale s’est soldée par un échec dû à la trop faible participation des copropriétaires. La renonciation et l’irresponsabilité de certains d’entre-eux, ont coûté à cette occasion 20896,95 francs aux copropriétaires : frais d’envoi des convocations, location de la salle, etc…
Il faut bien se mettre dans l’idée que tous, propriétaires et locataires de Pontcarral, nous somment dans le même bateau; à savoir que plus il y aura de charges locatives, plus les uns et les autres auront à les supporter.
Le fait de renoncer à son devoir d'intervention en tant que copropriétaire ou locataire, conduit à accentuer les coûts de ces charges.
 
Les habitants de Pontcarral, dont les locataires seuls en constituent les deux tiers, étant les premiers concernés par la vie de la résidence des charges qui en découlent et le développement de celle-ci, seraient peut-être intéressés de recevoir les pouvoirs des propriétaires qui ne peuvent pas ou ne sentent pas l’intérêt de se déplacer.
 
Le devenir de la résidence, dont les charges sont de plus en plus exorbitantes, est entre les mains de ses habitants. Aussi, je ne puis que les inviter à se serrer les coudes à la prochaine occasion qui se présente à eux, notamment au cours de la future assemblée générale qui doit normalement se tenir le samedi 12 mai 2001, exceptionnellement le matin à 08 h 30, et qui leur permettra de pouvoir s’exprimer afin de faire valoir leurs droits.
 
  
Gilles PILARD
Copropriétaire
 
 
---   RAPPEL   ---
 
 
 
L’assemblée Générale du samedi 12 mai 2001
 
est strictement réservée
 
aux copropriétaires, et aux locataires
 
exclusivement munis d’un pouvoir de leur propriétaire,
 
si celui-ci ne peut se déplacer.*
 
 
* A cette occasion, j’invite à nouveau vivement les locataires
à récupérer le pouvoir de leur propriétaire.
 
 
Merci
 
Gilles PILARD
 
 
 
 
 
 
---   RAPPEL   ---
 
 
 
L’assemblée Générale du samedi 12 mai 2001
 
est strictement réservée
 
aux copropriétaires, et aux locataires
 
exclusivement munis d’un pouvoir de leur propriétaire,
 
si celui-ci ne peut se déplacer.*
 
 
* A cette occasion, j’invite à nouveau vivement les locataires
à récupérer le pouvoir de leur propriétaire.
 
 
Merci
 
Gilles PILARD
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Résultat de la
pétition des habitants
de PONTCARRAL
e
 
Je remercie les 235 habitants de PONTCARRAL qui ont eu la volonté et la gentillesse de signer la pétition au mois de mai 2005. En espérant que cette pétition ne reste pas lettre morte auprès des pouvoirs publics, ceux-ci ne pourront plus prétendre qu’ils n’étaient pas au courant ; et j’espère qu’ils prendront leurs responsabilités.
Sur 317 familles, nous avons pu en contacter 254.
 
Habitants contactés
Signatures
Refus de signer
254
235
19
 
 
J’avais déjà exposé en 2003 ( officieusement et officiellement ) l’incapacité du conseil syndical à prendre des décisions sans le syndic, et c’est pourquoi je ne me suis pas représenté au conseil syndical en début 2004 car je trouvais inadmissible que cela soit le Syndic qui le dirige.
La mainmise de Sycologe sur le conseil syndical est tellement évidente, qu’elle se reflète dans le tableau ci-dessous :
 
 
Membres du conseil syndical
Contactés
( 1 n’habite pas Pontcarral )
Ont refusé de signer
11
10
7
 
 
Seuls, trois membres du conseil syndical,
ont courageusement accepté de signer,
ne voulant pas être à la botte du syndic Sycologe.
 
 
Incluse dans le dossier envoyé, dont vous trouverez la listes des pièces au verso, cette pétition aura je l’espère un impact auprès des autorités publiques. Nous verrons dans l’avenir si celles-ci répondent à l’espoir des habitants d’avoir la sérénité qu’ils méritent.
 
 
 
Gilles PILARD
( appartement 1N7 )
Pour tous renseignements,
menaces, insultes, soutiens ou autres,
Vous pouvez me contacter au
06 68 07 19 58
 
 
  
Locataires et propriétaires, je rappelle que si vous avez une difficulté,
et si vous désirez vous grouper en association, la C.L.C.V. de la Beaucaire
est à votre disposition pour vous aider à faire respecter vos droits au 04 94 91 15 60
( Consommation Logement et Cadre de Vie – tour 79 – Les Mimosas – 1er étage )
 

 

*     *     *     *     *     *     *

 à Monsieur ( ..... )

et aux membres du
Conseil Syndical
de la résidence Pontcarral
Bât. D rue Dejussieu
83200   TOULON
 
 
le lundi 18 juin 2001
 
Messieurs,
 
Bien qu’ayant fait une réunion de certains habitants de la colonne M/N il y a quelques mois concernant les nuisances sonores – travaux, portes qui claquent, cavalcades et jeux d’enfants dans les escaliers – dont les familles ( ..... )  et  ( ..... )  étaient principalement responsables ( les dits ( ..... ) et  ( ..... ) étant présents à cette réunion ), il n’y a eu aucune amélioration dans le respect dû aux habitants de la colonne de la part de ces Messieurs.
 
Au bout de plusieurs mois de nuisances citées plus haut, particulièrement insupportables pendant le week-end, et après avoir été me plaindre plusieurs fois auprès des habitants responsables de ce bruit notamment au ( ..... )  ( ..... )  ( ..... ) et cela sans résultats, j’ai téléphoné le dimanche 17 juin 2001 à Monsieur ( ..... )  qui est Président du Conseil Syndical pour qu’il intervienne auprès de Mr. ( ..... )  afin qu’il cesse le tapage qu’il faisait ce jour-là.
 
J’avais déjà prévenu Monsieur ( ..... )  de ces nuisances sonores résultant notamment des travaux qui duraient depuis plusieurs mois sans qu’il ne veuille ou ne puisse faire quelque chose pour remédier à cet état de fait. Monsieur ( ..... )  de Sycologe était aussi au courant de ces problèmes. Si je me suis néanmoins permis d’appeler Monsieur ( ..... )  un dimanche matin, perturbant en cela sa vie privée, c’est parcequ’un membre du conseil Syndical – Monsieur ( ..... )  en l’occurrence – s’y trouvait impliqué. Monsieur ( ..... )  m’ayant fait remarquer dans un premier temps qu’il devait sortir, et dans un deuxième temps qu’il s’apprêtait à prendre une douche, n’a pas pu se déplacer. Ayant quand même reconnu entendre les coups de marteau pendant notre discussion, il m’a alors conseillé de prendre Monsieur ( ..... )  à témoin, et que l’on réglerait le problème en Conseil Syndical.
 
Monsieur ( ..... )  n’étant pas disponible, j’ai téléphoné à Monsieur ( ..... )  et à Monsieur ( ..... ) , afin qu’ils puissent se rendre compte des nuisances provenant de chez Monsieur ( ..... ) . Quand ceux-ci sont arrivés, l’un après l’autre, ils ont entendu les coups de marteau.
Monsieur ( ..... )  ayant une obligation, il n’a pas pu rester.
 
Quand j’ai été voir Monsieur ( ..... )  pour lui demander de ne pas faire de travaux le dimanche, celui-ci a refusé par deux fois. J’ai alors pris à témoin Monsieur ( ..... ) du refus de Monsieur ( ..... ) . En redescendant les escaliers, j’ai été suivi par Monsieur ( ..... )  et les personnes qui étaient chez lui, et je pense que j’aurais été agressé si monsieur ( ..... )  n’avait pas été là. Sentiment confirmé par la suite, car Monsieur ( ..... )  a déclaré devant l’assistance présente que si nous avions été seuls, il l’aurait fait. D’autres voisins étant arrivés, ils se sont plains à leur tour du bruit des travaux qu’ils avaient à supporter ainsi que leurs familles, et cela depuis des mois.
J’ai terminé la discussion en prévenant Monsieur ( ..... )  que cela se réglerait en réunion de Conseil Syndical. Il va sans dire que les nuisances ont continué.
 
C’est pourquoi je demande pour cette fois, sinon un renvoi, tout-au-moins un avertissement du Conseil Syndical à l’encontre de Monsieur ( ..... ) , et que cette demande soit portée à l’ordre du jour du Conseil Syndical du jeudi 12 juillet 2001.
 
En vous remerciant de votre attention…
 
P.S. : vous trouverez ci-joint, les attestations de MM. ( ..... )  et ( ..... ) .
 
Copie à : SYCOLOGE.
 

 *     *     *     *     *     *     *

 
à Monsieur ( ..... )
Cabinet SYCOLOGE
Le Renoir
52, boulevard Docteur Cuneo
83000   TOULON
  
le lundi 02 juillet 2001
  
Monsieur,
  
Vous trouverez ci-joint, non seulement la lettre précédente adressée au Conseil Syndical que je vous avais déjà remise et dont j’espère vous tiendrez compte, mais aussi les photos que j’ai prises tout au long de la semaine suivant l’altercation survenue le dimanche 17 juin.
Vous pourrez apprécier, si le garde n’a pas pu ou eu le temps de le faire lui-même, de l’état des façades « tapissées » si je puis dire par MM. ( ..... ) et ( ..... ).
Pour votre information, les portes de Mr. ( ..... ), étaient samedi toujours dans le couloir, malgré les réflexions faites à l’intéressé et au garde, par Mr. ( ..... ) dont le rôle au sein du Conseil Syndical est de veiller à la propreté des parties communes.
 
Je ne reviendrai pas sur les faits contenus dans mon courrier précédent, mais sur d’autres, plus graves, arrivés depuis, et que je tiens à porter à votre connaissance.
Cela fait cinq ans que je suis propriétaire à Pontcarral, et depuis six mois, je vis ainsi que certains voisins, de véritables nuisances qui frisent la persécution de la part d’une minorité de personnes qui viennent de s’établir et qui sont incapables de respecter les règles élémentaires de la vie en communauté.
Il était évident, que le jour de l’Assemblée Générale, Monsieur ( ..... ) ne s’est présenté à l’élection du conseil Syndical que pour me nuire personnellement car il ne supportait pas les réflexions que je lui faisais régulièrement des nuisances déjà citées. Pour ma part, je n’ai pas voté contre, et je ne me suis pas abstenu quand celui-ci c’est présenté, car je ne fais pas passer mes problèmes personnels avant les intérêts de la résidence. Malheureusement, les faits qui ont suivi ont démontré que cela n’était pas le cas de Mr. ( ..... ), et que le développement de la copropriété est la dernière de ses préoccupations.
 
A l’issue de la réunion de vendredi 29 juin 2001, réunion concernant le devenir des locaux inoccupés de Pontcarral, Mr. ( ..... ) a cru bon de se plaindre auprès de Mr. ( ..... ) des réflexions que je lui faisais concernant particulièrement le bruit des travaux qu’il faisait subir au voisinage le week-end ( rappel lettre ci-jointe ).
En dépit des précisions apportées par certains membres du Conseil Syndical, particulièrement de Mr. ( ..... ), spécifiant que l’on ne doit en aucun cas faire des travaux le dimanche, Mr. ( ..... ) passant outre ces observations en disant non seulement qu’il s’en fichait et qu’il continuerait à en faire si cela lui chante ( hier, dimanche 01 juillet, Mr. ( ..... ) continuait ses travaux ), a de plus réitéré ses menaces à mon encontre, mais plus grave encore, a porté cette affaire sur le plan « politique (?) » en se tournant agressivement vers Monsieur ( ..... ) ( qui avait eu le malheur de témoigner du refus de Mr. ( ..... ) d’arrêter ses travaux ) en faisant le parallèle avec le problème Israëlo-palestinien.
 
Cela fait plus de deux ans Monsieur, que je suis membre du conseil syndical ; et même si parfois nous ne sommes pas tous toujours d’accord sur certains problèmes, il n’y avait jamais eu jusqu’à ce jour entre-nous de problème de racisme.
Au moment où nous sommes tous entrain d’œuvrer pour une meilleure évolution de la résidence, je pense qu’il n’est pas concevable d’accepter de tels propos qui n’honorent pas la communauté de ceux qui les profèrent.
 
En conséquence de tous ces faits énoncés que je trouve inexcusables, je pense sérieusement qu’il n’est pas possible de tolérer de telles pratiques.
Aussi, revenant sur ma lettre précédente, je demande instamment non plus un simple avertissement, mais le renvoi pur et simple de Mr. ( ..... ) du Conseil Syndical, afin de casser dans l’œuf toute action visant à déstabiliser la fragile entente entre nos diverses communautés, et que nous puissions continuer de travailler sérieusement et en toute sérénité pour la copropriété.
 
En vous remerciant de votre attention, recevez, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
  

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 00:12

*     *     *     *     *     *     *
à Monsieur ( ……. )
  
Président du Conseil Syndical
de la résidence Pontcarral
Bât. D rue Dejussieu
83200   TOULON
 
le mercredi 24 octobre 2001
 
Monsieur,
 
Ouvrant à nouveau le parapluie dont vous passez le temps à vous couvrir, Monsieur ( ……. ), parapluie qui grandi tellement qu’il en devient parasol, vous m’avez demandé une énième lettre concernant une nouvelle fois les derniers rebondissements relatifs aux relations problématiques que j’ai avec Mr. ( ……. ), membre du conseil syndical. Voici cette lettre, que j’espère dernière, si toutefois celle-ci était nécessaire ce dont je doute.
 
Il y a quelques mois nous avons fait une réunion du conseil syndical concernant les problèmes dont notamment la famille de Mr. ( ……. ) était principalement responsable. Lors de cette réunion, le conseil syndical n’ayant pas voulu suivre ma demande de renvoi de celui-ci, il avait été décidé toutefois que si ces nuisances continuaient, il serait procédé à ce renvoi séance tenante par lettre recommandée.
Les dites nuisances ayant continué ( et encore je n’ai pu faire constater comment cette famille se conduit comme des porcs, notamment le jour où un de ces fils à vomi au bord du palier ), j’ai quand même pu vous faire remarquer personnellement, Monsieur le Président, le minimum, notamment que les tapis et vêtements étaient toujours aux fenêtres. Pour ce qui est des travaux, j’ai pu faire constater à d’autres personnes que le problème n’était toujours pas réglé et que messieurs ( ……. ) et ( ……. ) s’en foutaient royalement. C’est pourquoi je ne peux ni ne veux passer mon temps à courir après les gens, ni les ennuyer à leur demander des attestations qui sont prises trop à la légère.
 
Cela fait des mois que cette situation perdure, et étant fatigué d’avoir eu raison une fois de plus trop tôt, je vous demande une dernière fois d’y mettre un terme, comme vous auriez du le faire comme prévu, dès que les problèmes ont repris et que vous en avez eu connaissance il y a de cela quelques semaines sans que je n’aie besoin de faire cette lettre.
Comme le disait un humoriste : je n’ai qu’une parole… pour pouvoir la donner, il faut bien que je la reprenne parfois. Vous m’avez dit quand je vous ai fait constater ces nuisances et après avoir insisté, que vous n’aviez qu’une parole. Vous pouvez la garder pour quelqu’un d’autre, car à ce jour la lettre concernant le renvoi de Mr. ( ……. ) du conseil syndical n’est pas partie comme prévu.
Je vous demande simplement de prendre vos responsabilités une bonne fois pour toutes, et d’entériner une décision du conseil syndical prise il y a de cela quelques mois.
 
En vous remerciant de votre attention, mais pas du temps perdu pour en arriver là…
 
*     *     *     *     *     *     * 
 
aux Membres du conseil syndical
de la résidence Pontcarral
 
Objet : réunion du lundi 31 mars 2003
 
Toulon, le 30 mars 2003
 
Messieurs,
 
Non seulement nous n’avons été prévenus de la dernière réunion du conseil syndical ( celle du 19 mars 2003 ) que le jour même, mais la réunion prévue pour le lundi 07 avril à été avancée le 31 mars ( courrier envoyé 5 jours avant ) car monsieur ( ……. ) ne pouvait y assister. Je rappelle que monsieur ( ……. )  ne pouvant apparemment jamais assister aux réunions du conseil syndical, a un représentant. Si celui-ci prend des décisions ou de simples rendez-vous à la légère, c’est son problème. Il serait temps que monsieur ( ……. ), président du conseil syndical prenne ses responsabilités et remette un peu d’ordre dans le déroulement, le suivi et les décisions prises par les membres du conseil.
 
Pour l’instant, considérant qu’il n’y a plus de règles qui s’appliquent au conseil syndical, celles-ci étant bafouées, et ayant déjà prévenu que je serais absent cette semaine, je demande à monsieur ( ……. )  de me remplacer à cette réunion.
 
Par ailleurs, ne pas prévenir en temps la quinzaine de représentants du conseil syndical et ne pas respecter leurs décisions, revient à ce que deux ou trois personnes dirigent ce conseil, ce qui n’est pas une situation normale.
 
* Copie aux représentants du conseil syndical
 

*     *     *     *     *     *     *

Monsieur MAÎTRE
 
agence SYCOLOGE
e
Toulon, le 19 janvier 2004
  
Monsieur,
  
Je reviens une fois de plus – cette fois ci par écrit – sur certains points ( points dont la liste n’est hélas pas exhaustive ) afin d’attirer votre attention sur la situation à Pontcarral qui est de plus en plus catastrophique :
 
* Encombrement des couloirs, coursives et escaliers par des poubelles, matériel et objets divers, scooters.
* Encombrement des couloirs, coursives et escaliers par des enfants dont les parents prennent les parties communes pour une annexe de leur appartement.
* Bruits de travaux exécutés le week-end.
* Dégradation des murs par des tags.
* Parties communes souillées d’urine et d’excréments de chiens.
* Projections de poubelles et détritus par les étages ( notamment un poste de télévision blessant il y a quelques temps une personne ) .
* Lâcheté, et incompétence des forces de police amenant de par leur incapacité au fait que Pontcarral est devenue une zone de non droit.
* Plaintes déposées contre X par des responsables de la copropriété connaissant les personnes fautives.
* Avertisseurs de voitures pour faire descendre des personnes attendues en bas, ou pour faire retirer des voitures mal garées au vu et au su de tout le monde, donc du garde dont les points précédents démontrent l’ incapacité.
* Non suivi des décisions du conseil syndical ( cellules d’éclairages non installées depuis 2 ans – balisage petit parking non réalisé – travaux de fermeture du local jeunes non effectués, etc… ).
* Mainmise de Sycologe sur le conseil syndical.
 
Sans parler des fausses promesses, mensonges et démission de la part des institutions notamment Préfecture, AEPJJ, Mairie, Sycologe, qui se renvoient la balle depuis des mois. Cette situation d’irresponsabilité à déjà mené à la suppression des emplois jeunes prévus.
En effet, l’AEPJJ, la mairie, et le syndic Sycologe, est le nouveau triangle des Bermudes Toulonnais où se noient et disparaissent les bonnes volontés citoyennes dans l’indifférence générale. Les élections vont bientôt arriver et les politiques ressortent leur brosse à reluire et caressent les électeurs dans le sens du poil. Les élections passées, ceux-ci sont laissés pour compte et les promesses sont renvoyées aux calendes grecques.
Par ailleurs, la « résidence » Pontcarral fait partie de la prévision du contrat de ville depuis 4 ans, qui est actuellement devenu lieu de vie. Non seulement nous ne voyons rien venir, mais on entend déjà parler d’une extension de ce contrat de ville fantôme aux quartiers environnants : promesses de politicards.
En attendant, où stagne l’argent prévu du contrat de ville ? Qui profite de cet argent ou des intérêts de celui-ci ?
Les politiques oublient souvent que les subventions ne sont pas un cadeau fait aux associations, mais sont une redistribution des impôts qui permet aux pouvoirs publics de faire des économies en se libérant de la charge de travail sur les millions de bénévoles des associations qui contribuent à ce que le pays ne verse pas dans la pagaille.
 
Pour résumer la situation, les règles élémentaires de savoir vivre en communauté sont bafouées chaque jour de plus en plus allègrement par des individus n’ayant rien à foutre de l’incurie de votre gestion qui mène la résidence Pontcarral au chaos. Je viens donc par la présente en tant que propriétaire, vous mettre en demeure de faire votre travail en redressant la situation à Pontcarral, sinon je ne répondrai en rien sur le devenir de cette « résidence » qui ne l’est que de nom.
En vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous prie d’agréer Monsieur, l’expression de mes sentiments désolés.
  
Copies : Préfecture, Prévention Judiciaire de la Jeunesse, Mairie de Toulon, Var Matin, copropriétaires, locataires, etc…
( à reproduire et à répandre )
 

 *     *     *     *     *     *     *

à Monsieur MAÎTRE
 
agence SYCOLOGE
 
  
Toulon, le 11 mai 2005
  
 
Monsieur,
 
Etant fatigué de votre incompétence concernant la gestion de la copropriété Pontcarral, je vous préviens par la présente de mon intention de ne plus payer les charges de copropriété et ce, au moins jusqu’à la prochaine assemblée générale. Une somme sera néanmoins versée sur un compte à part afin de pallier au retard le jour venu, si vous désirez me traîner devant un tribunal. Tribunal auquel je demanderai que, pour ce qui est des charges en cours que je dois à ce jour, et au regard des divers manquements à votre charge, je les garde en tant que dommages et intérêts. Vous aurez bien l’amabilité de porter ma décision à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale. Je vous rappelle par ailleurs, que les convocations pour la dite assemblée générale devront être envoyées au moins un mois avant celle-ci et que nous n'avons à ce jour rien reçu.
 
En vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous prie d’agréer Monsieur, l’expression de mes sentiments dégoûtés.
  
  

  *     *     *     *     *     *     *

 à Monsieur ( ....... )
Président du conseil syndical
de la résidence Pontcarral
 
Objet : demande du cahier de P.V. du conseil syndical
 
Toulon, le 26 mai 2005
 
Monsieur le Président,
 
En tant que propriétaire, j’aurais désiré prendre connaissance du cahier de présence du conseil syndical, contenant les listes des membres présents aux réunions, ainsi que les procès-verbaux des délibérations du conseil, aux réunions de ces dernières années. Pourriez-vous me prêter ce registre, ou me dire où je pourrais en prendre connaissance ?
 
En attendant une réponse favorable de votre part, recevez, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
 

  *     *     *     *     *     *     *

  
 
Article du journal
 
Voix de PONTCARRAL
Mars 2002
 
 
  
Police à PONTCARRAL
 
Ecœurement, dégoût, colère… ce sont les mots qui viennent spontanément envers ce qui à été qualifié par certains de coup de force policier, et que l’on pourrait aussi qualifier de coup de farce, si ce n’était si grave, en cette fin d’après-midi de vacances scolaires.
 
    En effet, le jeudi 07 février, étaient rassemblés sur le terrain de jeux de la résidence Pontcarral, plus d’une centaine de jeunes pour un tournoi de football organisé par Monsieur Ali CHAAOUANE, médiateur AEPJJ, et l’association Pontcarral Avenir. Quelques élus et représentants de la Mairie et du Conseil Général présents sur le terrain, qui nous ont fait le plaisir d’assister à cette manifestation, ont pu constater que ce tournoi fut marqué par une très bonne ambiance, faite de camaraderie, d’amitié, et de respect des règles sportives.
Plus encore, d’autres équipes venues d’ailleurs, notamment de Mon Paradis, de Guynemer et de La Marquisanne, participaient elles aussi au rassemblement, dont la bonne tenue a fait l’unanimité parmi les personnes présentes.
 
Las ! En fin d’après-midi, en plein milieu du dernier match de la finale, il y eu un mouvement de désarroi et d’étonnement parmi le public présent. En effet, une vingtaine de policiers et gendarmes investirent la résidence pour procéder à un contrôle. Si personnellement je les ai vus cinq fois dans la résidence en quatre ans, c’est le bout du monde… et évidemment quand personne n’en a besoin, car la plupart du temps quand il y a des problèmes, ils n’osent pas venir et l’on est obligé de régler certains différents entre habitants. Il en est de même dans les autres quartiers comme il y a de cela quelque temps, une pharmacie qui s’est faite braquer par un homme armé d’un cutter; et les policiers dont le bureau est situé à cinq mètres de la dite pharmacie, ont mis… 10 minutes à intervenir ! C’est honteux de voir autant de lâcheté dans des situations dites à risque, et autant de tartuferie quand il s’agit d’emmerder des jeunes qui avaient fait la preuve de ce que peut apporter de positif le sentiment de faire quelque chose de bien dans une cité ou un grand ensemble.
 

    *     *     *     *     *     *     *

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  *     *     *     *     *     *     *

 
 
 
 
 

  *     *     *     *     *     *     *

 

 

 

 

 

 

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 00:12

 

Deuxième partie :
 
Visite de la "résidence"
e
Ce qui suit, sont les photos incluses dans le dossier reçu en juin 2005 par toutes les autorités citées dans la première partie...
 
2004 / 2005
 
Bienvenue
pour une visite guidée à
 
PONTCARRAL
 
où certains ne veulent plus,
n’osent plus, ou ne peuvent plus
mettre les pieds.
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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