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à Monsieur ( ..... )
Cabinet SYCOLOGE
Le Renoir
52, boulevard Docteur Cuneo
83000 TOULON
le lundi 02 juillet 2001
Monsieur,
Vous trouverez ci-joint, non seulement la lettre précédente adressée au Conseil Syndical que je
vous avais déjà remise et dont j’espère vous tiendrez compte, mais aussi les photos que j’ai prises tout au long de la semaine suivant l’altercation survenue le dimanche 17
juin.
Vous pourrez apprécier, si le garde n’a pas pu ou
eu le temps de le faire lui-même, de l’état des façades « tapissées » si je puis dire par MM. ( ..... ) et ( ..... ).
Pour votre information, les portes de Mr. ( ..... ), étaient samedi toujours dans le couloir, malgré les réflexions faites à
l’intéressé et au garde, par Mr. ( ..... ) dont le rôle au sein du Conseil Syndical est de veiller à la propreté des parties communes.
Je ne reviendrai pas sur les faits contenus dans mon courrier précédent, mais sur d’autres,
plus graves, arrivés depuis, et que je tiens à porter à votre connaissance.
Cela fait cinq ans que je suis propriétaire à Pontcarral, et depuis six mois, je vis ainsi que
certains voisins, de véritables nuisances qui frisent la persécution de la part d’une minorité de personnes qui viennent de s’établir et qui sont incapables de respecter les règles
élémentaires de la vie en communauté.
Il était évident,
que le jour de l’Assemblée Générale, Monsieur ( ..... ) ne s’est présenté à l’élection du conseil Syndical que
pour me nuire personnellement car il ne supportait pas les réflexions que je lui faisais régulièrement des nuisances déjà citées. Pour ma part, je n’ai pas voté contre, et je ne me suis
pas abstenu quand celui-ci c’est présenté, car je ne fais pas passer mes problèmes personnels avant les intérêts de la résidence. Malheureusement, les faits qui ont suivi ont démontré que
cela n’était pas le cas de Mr. ( ..... ), et que le développement de la copropriété est la dernière de
ses préoccupations.
A l’issue de la réunion de vendredi 29 juin 2001,
réunion concernant le devenir des locaux inoccupés de Pontcarral, Mr. ( ..... ) a cru bon de se plaindre auprès
de Mr. ( ..... ) des réflexions que je lui faisais concernant particulièrement le bruit des travaux qu’il
faisait subir au voisinage le week-end ( rappel lettre ci-jointe ).
En dépit des précisions apportées par certains
membres du Conseil Syndical, particulièrement de Mr. ( ..... ), spécifiant que l’on ne doit en aucun cas faire
des travaux le dimanche, Mr. ( ..... ) passant outre ces observations en disant non seulement qu’il s’en
fichait et qu’il continuerait à en faire si cela lui chante ( hier, dimanche 01 juillet, Mr. ( ..... ) continuait ses travaux ), a de plus réitéré ses menaces
à mon encontre, mais plus grave encore, a porté cette affaire sur le plan « politique (?) » en se tournant agressivement vers Monsieur
( ..... ) ( qui avait eu le malheur de témoigner du refus de Mr. ( ..... ) d’arrêter ses travaux )
en faisant le parallèle avec le problème Israëlo-palestinien.
Cela fait plus de deux ans Monsieur, que je suis membre du conseil syndical ; et même si
parfois nous ne sommes pas tous toujours d’accord sur certains problèmes, il n’y avait jamais eu jusqu’à ce jour entre-nous de problème de racisme.
Au moment où nous sommes tous entrain d’œuvrer pour une meilleure évolution de la résidence, je
pense qu’il n’est pas concevable d’accepter de tels propos qui n’honorent pas la communauté de ceux qui les profèrent.
En conséquence de tous ces faits énoncés que je trouve inexcusables, je pense sérieusement
qu’il n’est pas possible de tolérer de telles pratiques.
Aussi, revenant sur ma lettre précédente, je
demande instamment non plus un simple avertissement, mais le renvoi pur et simple de Mr. ( ..... ) du
Conseil Syndical, afin de casser dans l’œuf toute action visant à déstabiliser la fragile entente entre nos diverses communautés, et que nous puissions continuer de travailler
sérieusement et en toute sérénité pour la copropriété.
En vous remerciant de votre attention, recevez, Monsieur, l’expression de mes sentiments les
meilleurs.
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