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Pour tous renseignements,
menaces, insultes,
soutiens ou autres :
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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 00:13
Dans cette première partie, ( les photos sont en deuxième partie ) vous trouverez l’historique des problèmes relatifs à la situation de Pontcarral, notamment le dossier envoyé en juin 2005 afin d’alerter les « pouvoirs publics » de l’état de ce qui a pour dénomination : « résidence ».
 
Cette « résidence » a été « gérée »
par le Cabinet SYCOLOGE pendant des années,
et aussi mal « gérée » à présent (2010)
par le cabinet BRITSCH-SIRI IMMOBILIER
 
« Résidence » pour laquelle certains d’entre-nous payons jusqu’à plus de 1500 euros de charges  par an !
 
Depuis, la situation n’a que peu évolué, et vous constaterez pourquoi en vous reportant aux différents courriers, constats des conseils syndicaux et « actualités » que je mettrait en ligne dans les semaines à venir.

 

Mesdames, Messieurs,
 
La situation de la résidence Pontcarral à TOULON dans le Var, étant de plus en plus catastrophique, vous trouverez ci-joint un dossier constitué de différentes pièces, qui n'est hélas que la partie immergée de l'iceberg des désagréments rencontrés. C'est pourquoi, à la réception de ce dossier, les pouvoirs publics ne pourront plus dire : « Nous ne savions pas », s'il arrive quoi que ce soit dans l'avenir dans cette pseudo-résidence quant aux drames futurs qui pourront découler du manque d'hygiène, des dégradations, et des tensions de voisinage découlant des problèmes dénoncés depuis des années.
Pour information, la résidence a été déclarée en 1999 en contrat de ville, et en lieu de vie depuis deux ans. Depuis, que sont devenues les subventions des travaux prévus ? à qui profitent-elles ?
 
Vous trouverez ci-joint :
 
*( pages 1 & 2 ) L'appel aux habitants de 2001.
*( page 3 ) Fac-similé des articles de Var-matin du 5 novembre 2001.
*( pages 4 & 5 ) Une pétition faite en décembre 2003 par monsieur KADDOURI concernant le nettoyage de la colonne A / B du bâtiment 2.
*( pages 6 à 53 ) Des photos de la résidence témoignant de l'encombrement des couloirs, coursives et escaliers par des poubelles, matériel et objets divers, scooters ; de la dégradation des murs par des tags ; des parties communes souillées de cafards, d'urine et d'excréments de chiens ; de projections de poubelles et de détritus par les étages, des fils dénudés et des rampes d'escaliers cassées qui sont source de dangers permanents... etc. à noter que des barres de fer lancées dans un arbre, risquent d'un moment à l'autre de tomber sur des passants : autorités prévenues le samedi 04 juin à 20 h 00... à ce jour le 14, encore rien de fait.
*( pages 54 à 68 ) Une pétition faite en mai 2005 par monsieur PILARD, dénonçant l'incapacité de gestion de l'agence Sycologe.( 235 signatures recueillies auprès des habitants par messieurs PILARD et KADDOURI ).
*( pages 69 à 77 ) Différents courriers de monsieur PILARD faits au conseil syndical et au syndic Sycologe dénonçant à plusieurs reprises différents problèmes, notamment la mise en cause des pouvoirs publics ( page 75 ) dont ceux-ci ont reçu copie.
*( page 78 ) Un article de mars 2002 de monsieur PILARD concernant les abus policiers.
*( page 79 ) Un extrait du procès-verbal de constat demandé par Madame COHEN, concernant le sinistre de son appartement en 2001, après de multiples interventions et réclamations infructueuses auprès de Sycologe.
*( page 80 ) La copie d'un courrier reçu par des locataires ayant attiré l'attention des services d'hygiène de la Mairie de Toulon sur l'insalubrité d'un appartement, et mettant en demeure Sycologe de remédier à cet état de fait dans un délai d'un mois. Voir les photos d'une partie de l'appartement ( page 29 ) qui à ce jour, est toujours dans le même état.
*( pages 83 à 87 ) Tract déposé dans les boites à lettres par le C.A.S.C.E.
 
Quand il arrivera que l'extention des « dommages collatéraux » des problèmes de la « résidence Pontcarral » arriveront chez vous, Mesdames et Messieurs les décideurs, ce jour là, il sera vraiment trop tard...  pour tout le monde !
 
                                                           Copies à ::
 
Monsieur le Directeur Départemental de l'équipement ( Service Habitat Logement ), Monsieur Horace LANFRANCHI ( Président du Conseil Général ), Monsieur Philippe VITEL ( Député et Vice-président du Conseil Général ), Monsieur Bruno MARANZANA ( Conseiller Général Conseiller Municipal de Toulon ), Monsieur le Préfet du Var, Monsieur Eric DUMONT ( Sous-Préfet à la ville), D.D.P.J.J. ( Direction Départementale de la Protection Judiciaire de la Jeunesse ), Monsieur Hubert FALCO ( Ancien Ministre & Sénateur Maire de Toulon ), Monsieur Pierre-Yves BOUTTEFROY ( Adjoint Délégué à l'Hygiène de la Mairie de Toulon ), Monsieur le Directeur de la D.D.A.S. ( Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales ), Ministère de l'intérieur, Agence France Presse, Var-Matin, Caisse d'Allocations Familiales du Var, Madame Geneviève LEVY ( adjointe entre autres à la solidarité, aux personnes âgées et aux handicapés ) Monsieur Vauzelle ( Président du conseil régional ), et divers habitants.
  
A l’attention des
Locataires
&
Copropriétaires
de
Pontcarral
  
 
 
Madame, Monsieur,
 
 
 
Je tiens à vous faire-part par la présente, de la situation à Pontcarral dont la dernière assemblée générale s’est soldée par un échec dû à la trop faible participation des copropriétaires. La renonciation et l’irresponsabilité de certains d’entre-eux, ont coûté à cette occasion 20896,95 francs aux copropriétaires : frais d’envoi des convocations, location de la salle, etc…
Il faut bien se mettre dans l’idée que tous, propriétaires et locataires de Pontcarral, nous somment dans le même bateau; à savoir que plus il y aura de charges locatives, plus les uns et les autres auront à les supporter.
Le fait de renoncer à son devoir d'intervention en tant que copropriétaire ou locataire, conduit à accentuer les coûts de ces charges.
 
Les habitants de Pontcarral, dont les locataires seuls en constituent les deux tiers, étant les premiers concernés par la vie de la résidence des charges qui en découlent et le développement de celle-ci, seraient peut-être intéressés de recevoir les pouvoirs des propriétaires qui ne peuvent pas ou ne sentent pas l’intérêt de se déplacer.
 
Le devenir de la résidence, dont les charges sont de plus en plus exorbitantes, est entre les mains de ses habitants. Aussi, je ne puis que les inviter à se serrer les coudes à la prochaine occasion qui se présente à eux, notamment au cours de la future assemblée générale qui doit normalement se tenir le samedi 12 mai 2001, exceptionnellement le matin à 08 h 30, et qui leur permettra de pouvoir s’exprimer afin de faire valoir leurs droits.
 
  
Gilles PILARD
Copropriétaire
 
 
---   RAPPEL   ---
 
 
 
L’assemblée Générale du samedi 12 mai 2001
 
est strictement réservée
 
aux copropriétaires, et aux locataires
 
exclusivement munis d’un pouvoir de leur propriétaire,
 
si celui-ci ne peut se déplacer.*
 
 
* A cette occasion, j’invite à nouveau vivement les locataires
à récupérer le pouvoir de leur propriétaire.
 
 
Merci
 
Gilles PILARD
 
 
 
 
 
 
---   RAPPEL   ---
 
 
 
L’assemblée Générale du samedi 12 mai 2001
 
est strictement réservée
 
aux copropriétaires, et aux locataires
 
exclusivement munis d’un pouvoir de leur propriétaire,
 
si celui-ci ne peut se déplacer.*
 
 
* A cette occasion, j’invite à nouveau vivement les locataires
à récupérer le pouvoir de leur propriétaire.
 
 
Merci
 
Gilles PILARD
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Résultat de la
pétition des habitants
de PONTCARRAL
e
 
Je remercie les 235 habitants de PONTCARRAL qui ont eu la volonté et la gentillesse de signer la pétition au mois de mai 2005. En espérant que cette pétition ne reste pas lettre morte auprès des pouvoirs publics, ceux-ci ne pourront plus prétendre qu’ils n’étaient pas au courant ; et j’espère qu’ils prendront leurs responsabilités.
Sur 317 familles, nous avons pu en contacter 254.
 
Habitants contactés
Signatures
Refus de signer
254
235
19
 
 
J’avais déjà exposé en 2003 ( officieusement et officiellement ) l’incapacité du conseil syndical à prendre des décisions sans le syndic, et c’est pourquoi je ne me suis pas représenté au conseil syndical en début 2004 car je trouvais inadmissible que cela soit le Syndic qui le dirige.
La mainmise de Sycologe sur le conseil syndical est tellement évidente, qu’elle se reflète dans le tableau ci-dessous :
 
 
Membres du conseil syndical
Contactés
( 1 n’habite pas Pontcarral )
Ont refusé de signer
11
10
7
 
 
Seuls, trois membres du conseil syndical,
ont courageusement accepté de signer,
ne voulant pas être à la botte du syndic Sycologe.
 
 
Incluse dans le dossier envoyé, dont vous trouverez la listes des pièces au verso, cette pétition aura je l’espère un impact auprès des autorités publiques. Nous verrons dans l’avenir si celles-ci répondent à l’espoir des habitants d’avoir la sérénité qu’ils méritent.
 
 
 
Gilles PILARD
( appartement 1N7 )
Pour tous renseignements,
menaces, insultes, soutiens ou autres,
Vous pouvez me contacter au
06 68 07 19 58
 
 
  
Locataires et propriétaires, je rappelle que si vous avez une difficulté,
et si vous désirez vous grouper en association, la C.L.C.V. de la Beaucaire
est à votre disposition pour vous aider à faire respecter vos droits au 04 94 91 15 60
( Consommation Logement et Cadre de Vie – tour 79 – Les Mimosas – 1er étage )
 

 

*     *     *     *     *     *     *

 à Monsieur ( ..... )

et aux membres du
Conseil Syndical
de la résidence Pontcarral
Bât. D rue Dejussieu
83200   TOULON
 
 
le lundi 18 juin 2001
 
Messieurs,
 
Bien qu’ayant fait une réunion de certains habitants de la colonne M/N il y a quelques mois concernant les nuisances sonores – travaux, portes qui claquent, cavalcades et jeux d’enfants dans les escaliers – dont les familles ( ..... )  et  ( ..... )  étaient principalement responsables ( les dits ( ..... ) et  ( ..... ) étant présents à cette réunion ), il n’y a eu aucune amélioration dans le respect dû aux habitants de la colonne de la part de ces Messieurs.
 
Au bout de plusieurs mois de nuisances citées plus haut, particulièrement insupportables pendant le week-end, et après avoir été me plaindre plusieurs fois auprès des habitants responsables de ce bruit notamment au ( ..... )  ( ..... )  ( ..... ) et cela sans résultats, j’ai téléphoné le dimanche 17 juin 2001 à Monsieur ( ..... )  qui est Président du Conseil Syndical pour qu’il intervienne auprès de Mr. ( ..... )  afin qu’il cesse le tapage qu’il faisait ce jour-là.
 
J’avais déjà prévenu Monsieur ( ..... )  de ces nuisances sonores résultant notamment des travaux qui duraient depuis plusieurs mois sans qu’il ne veuille ou ne puisse faire quelque chose pour remédier à cet état de fait. Monsieur ( ..... )  de Sycologe était aussi au courant de ces problèmes. Si je me suis néanmoins permis d’appeler Monsieur ( ..... )  un dimanche matin, perturbant en cela sa vie privée, c’est parcequ’un membre du conseil Syndical – Monsieur ( ..... )  en l’occurrence – s’y trouvait impliqué. Monsieur ( ..... )  m’ayant fait remarquer dans un premier temps qu’il devait sortir, et dans un deuxième temps qu’il s’apprêtait à prendre une douche, n’a pas pu se déplacer. Ayant quand même reconnu entendre les coups de marteau pendant notre discussion, il m’a alors conseillé de prendre Monsieur ( ..... )  à témoin, et que l’on réglerait le problème en Conseil Syndical.
 
Monsieur ( ..... )  n’étant pas disponible, j’ai téléphoné à Monsieur ( ..... )  et à Monsieur ( ..... ) , afin qu’ils puissent se rendre compte des nuisances provenant de chez Monsieur ( ..... ) . Quand ceux-ci sont arrivés, l’un après l’autre, ils ont entendu les coups de marteau.
Monsieur ( ..... )  ayant une obligation, il n’a pas pu rester.
 
Quand j’ai été voir Monsieur ( ..... )  pour lui demander de ne pas faire de travaux le dimanche, celui-ci a refusé par deux fois. J’ai alors pris à témoin Monsieur ( ..... ) du refus de Monsieur ( ..... ) . En redescendant les escaliers, j’ai été suivi par Monsieur ( ..... )  et les personnes qui étaient chez lui, et je pense que j’aurais été agressé si monsieur ( ..... )  n’avait pas été là. Sentiment confirmé par la suite, car Monsieur ( ..... )  a déclaré devant l’assistance présente que si nous avions été seuls, il l’aurait fait. D’autres voisins étant arrivés, ils se sont plains à leur tour du bruit des travaux qu’ils avaient à supporter ainsi que leurs familles, et cela depuis des mois.
J’ai terminé la discussion en prévenant Monsieur ( ..... )  que cela se réglerait en réunion de Conseil Syndical. Il va sans dire que les nuisances ont continué.
 
C’est pourquoi je demande pour cette fois, sinon un renvoi, tout-au-moins un avertissement du Conseil Syndical à l’encontre de Monsieur ( ..... ) , et que cette demande soit portée à l’ordre du jour du Conseil Syndical du jeudi 12 juillet 2001.
 
En vous remerciant de votre attention…
 
P.S. : vous trouverez ci-joint, les attestations de MM. ( ..... )  et ( ..... ) .
 
Copie à : SYCOLOGE.
 

 *     *     *     *     *     *     *

 
à Monsieur ( ..... )
Cabinet SYCOLOGE
Le Renoir
52, boulevard Docteur Cuneo
83000   TOULON
  
le lundi 02 juillet 2001
  
Monsieur,
  
Vous trouverez ci-joint, non seulement la lettre précédente adressée au Conseil Syndical que je vous avais déjà remise et dont j’espère vous tiendrez compte, mais aussi les photos que j’ai prises tout au long de la semaine suivant l’altercation survenue le dimanche 17 juin.
Vous pourrez apprécier, si le garde n’a pas pu ou eu le temps de le faire lui-même, de l’état des façades « tapissées » si je puis dire par MM. ( ..... ) et ( ..... ).
Pour votre information, les portes de Mr. ( ..... ), étaient samedi toujours dans le couloir, malgré les réflexions faites à l’intéressé et au garde, par Mr. ( ..... ) dont le rôle au sein du Conseil Syndical est de veiller à la propreté des parties communes.
 
Je ne reviendrai pas sur les faits contenus dans mon courrier précédent, mais sur d’autres, plus graves, arrivés depuis, et que je tiens à porter à votre connaissance.
Cela fait cinq ans que je suis propriétaire à Pontcarral, et depuis six mois, je vis ainsi que certains voisins, de véritables nuisances qui frisent la persécution de la part d’une minorité de personnes qui viennent de s’établir et qui sont incapables de respecter les règles élémentaires de la vie en communauté.
Il était évident, que le jour de l’Assemblée Générale, Monsieur ( ..... ) ne s’est présenté à l’élection du conseil Syndical que pour me nuire personnellement car il ne supportait pas les réflexions que je lui faisais régulièrement des nuisances déjà citées. Pour ma part, je n’ai pas voté contre, et je ne me suis pas abstenu quand celui-ci c’est présenté, car je ne fais pas passer mes problèmes personnels avant les intérêts de la résidence. Malheureusement, les faits qui ont suivi ont démontré que cela n’était pas le cas de Mr. ( ..... ), et que le développement de la copropriété est la dernière de ses préoccupations.
 
A l’issue de la réunion de vendredi 29 juin 2001, réunion concernant le devenir des locaux inoccupés de Pontcarral, Mr. ( ..... ) a cru bon de se plaindre auprès de Mr. ( ..... ) des réflexions que je lui faisais concernant particulièrement le bruit des travaux qu’il faisait subir au voisinage le week-end ( rappel lettre ci-jointe ).
En dépit des précisions apportées par certains membres du Conseil Syndical, particulièrement de Mr. ( ..... ), spécifiant que l’on ne doit en aucun cas faire des travaux le dimanche, Mr. ( ..... ) passant outre ces observations en disant non seulement qu’il s’en fichait et qu’il continuerait à en faire si cela lui chante ( hier, dimanche 01 juillet, Mr. ( ..... ) continuait ses travaux ), a de plus réitéré ses menaces à mon encontre, mais plus grave encore, a porté cette affaire sur le plan « politique (?) » en se tournant agressivement vers Monsieur ( ..... ) ( qui avait eu le malheur de témoigner du refus de Mr. ( ..... ) d’arrêter ses travaux ) en faisant le parallèle avec le problème Israëlo-palestinien.
 
Cela fait plus de deux ans Monsieur, que je suis membre du conseil syndical ; et même si parfois nous ne sommes pas tous toujours d’accord sur certains problèmes, il n’y avait jamais eu jusqu’à ce jour entre-nous de problème de racisme.
Au moment où nous sommes tous entrain d’œuvrer pour une meilleure évolution de la résidence, je pense qu’il n’est pas concevable d’accepter de tels propos qui n’honorent pas la communauté de ceux qui les profèrent.
 
En conséquence de tous ces faits énoncés que je trouve inexcusables, je pense sérieusement qu’il n’est pas possible de tolérer de telles pratiques.
Aussi, revenant sur ma lettre précédente, je demande instamment non plus un simple avertissement, mais le renvoi pur et simple de Mr. ( ..... ) du Conseil Syndical, afin de casser dans l’œuf toute action visant à déstabiliser la fragile entente entre nos diverses communautés, et que nous puissions continuer de travailler sérieusement et en toute sérénité pour la copropriété.
 
En vous remerciant de votre attention, recevez, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
  

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