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menaces, insultes,
soutiens ou autres :
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| Article à voir sur AMERZONE-PILARD |
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J’ai reçu il y a quelques temps, les réponses à mes demandes auprès du cabinet LAURE et du nouveau syndic. La réponse du premier
étant à la hauteur de son incapacité à présider l’Assemblée Générale, je vous laisse juge du courrier reçu. Quand au second, l’ayant encore depuis rencontré, je loue la prudence dont il
fait preuve. Il est cependant remarquable de voir certaines décisions du Conseil Syndical qu’il ne peut ou ne veut apparemment aller à l’encontre comme, je cite :
« 1/ Sur la question
du garde, le Conseil Syndical m’a fait part de son souhait de ne pas le remplacer, ce qui permettrait, selon le calcul de certains, de faire des économies substantielles. Personnellement
je pense que les deux systèmes ont leur intérêts comme leurs défaillances et je compte suivre l’avis du Conseil Syndical dans un premier temps … »
Faire des économies substantielles en supprimant le poste du garde ! Comment certains membres du Conseil Syndical peuvent-ils
sortir de telles âneries ? ( C’est une interrogation de pure forme, car les connaissant j’ai la réponse ! ).
Pourquoi alors ne pas supprimer les ascenseurs, les femmes de ménage, l’électricité dans les couloirs, le ramassage des ordures, tout
ce qui coûte de l’argent quoi ! Bref, comme le disait un membre du Conseil Syndical il y a quelques mois : « Ici, ça doit être comme au bled ! » Encore
un effort les mecs, vous y êtes presque. Et quand l’on sait que parmi eux il y a des pères de famille et des grands-pères, cela vous donne une idée du niveau du quotient intellectuel de
leur progéniture. Au fait, pourquoi avoir quitté le bled ?
Et grâce a cela, le règne de FALCO prospère sur les ruines de la médiocrité ambiante.
Il est vrai qu’il y a quelques mois, les services municipaux se sont servis sur les communs pour voler l’eau et l’électricité des
habitants ( donc sur leurs charges ) afin de faire la réfection de l’ancienne épicerie pour en faire un centre cultuel. Il serait étonnant que cela aie pu se faire sans la
complicité de certains membres du Conseil Syndical, car ceux-ci tournant autour pour en surveiller les travaux, n’ont pas pu ne pas voir ce qui se passait.
En France, il y a un proverbe : « Qui vole un œuf, vole un bœuf ».
Depuis certains événements survenus lors de l’AÏD, à Pontcarral, c’est devenu : « Qui vole un mouton, est capable de n’importe quoi. » |
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le 10 décembre 2007
Monsieur,
Vous avez été élu syndic de la copropriété depuis presque deux mois.
Nous n’avons pas de nouvelles depuis un an et demi du conseil syndical, sur ce qui se passe à Pontcarral, autre que par des rumeurs et deux
affichettes « judicieusement » installées depuis quelques jours auprès des ascenseurs ( la plupart du temps toujours en panne ).
Comme je ne fréquente pas le centre cultuel, c’est pourquoi je me tourne vers vous afin de savoir où en est la gestion de la copropriété, à
savoir :
* Qu’en est-il de la question du garde ?
* Pourquoi s’obstiner à remplacer les ampoules de 40W dans les couloirs ?
* Quand les fenêtres et volets seront finis d’être installés ?
( notamment pour les personnes qui, comme moi, n’avaient pas de rapports « intimes » avec les entreprises concernées et l’ancien
syndic ).
* Comptez-vous demander un audit de la gestion de l’ancien syndic qui permettrait de mettre à jour
d’éventuelles malversations et autres magouilles qui auraient pu êtres effectuées par les conseils syndicaux présents et passés en regard des charges qui nous sont
imposées ?
Bref, les mêmes demandes que je réitère depuis des mois, ainsi que d’autres points importants dont vous pourrez consulter la liste dans mes
précédents écrits.
En bref, je voudrais savoir si l’on peut compter sur vous afin de pallier à l’incurie du conseil syndical.
En attendant une réponse favorable de votre part, recevez, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Gilles PILARD
P.S. : Comme je vous l’avais demandé il y a quelques temps de cela, j’aimerais que vous m’indiquiez les coordonnées du compte bancaire de la
copropriété, si vous l’avez ouvert.
Copie : site pontcarral.com
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PILARD Gilles
Résidence Pontcarral
Bâtiment 1 N 7
Rue Dejussieu
83200 TOULON |
à |
Maître Simon LAURE
Mandataire Judiciaire
Le Carroussel A
5, rue Picot
83000 TOULON |
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le 27 novembre 2007
Maître,
j’ai reçu le 23 novembre le procès-verbal de l’Assemblée Générale du 19 octobre 2007 de la résidence Pontcarral. Je ne reviendrai pas par la
présente, sur le caractère « limite » de vos non-interventions dans le déroulement de cette A.G. Vous trouverez un petit résumé de la comédie dont nous avons été
témoins sur le site pontcarral.com sous le titre :
Assemblééééée Génééééérale de Pontcarral d'octobre 2007
Je ne reviendrai donc pas sur le grotesque de la situation générale, mais je tiens néanmoins à revenir sur deux points importants du procès-verbal.
Je vous avais alors prévenu de bien retranscrire les minutes de cette réunion. Or, les erreurs de ce P.V. portent sur :
1°) Le nombre de candidats qui se sont présentés
2°) Le nom de monsieur Mounir BOUSSOUF qui a été « oublié » (?) dans le résultat des votes.
Je ne pense pas que le fait que celui-ci lève la main pour voter contre deux membres qui s’étaient présentés, n’était pas seulement pour montrer à sa
coterie comment il fallait faire ( heureusement que ce n’était pas un vote à bulletin secret ), mais il va falloir qu’il assume ses votes.
Car ce n’est pas le tout de voter contre certaines personnes, il faudra bien que ce monsieur prenne un jour ses responsabilités, et qu’il arrête de
se cacher une fois de plus derrière les autres.
A cette fin, je vous enjoins de bien remettre à jour ce procès-verbal, pour ne pas faire circuler des fausses informations qui peuvent se réitérer
par la suite.
En attendant une réponse favorable de votre part, recevez, Maître, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Gilles PILARD
Copie : site pontcarral.com
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Ma soirée à l’Assemblée Générale :
18 h 00. Arrivée des participants.
Contrôle des convocations.
19 h 11. Ca y est ça
commence.
Choix du syndic. Apparemment, les jeux sont faits. Exit le cabinet Merle, exit le cabinet Grech Immobilier proposé par la
Mairie ( apparemment le Conseil syndical et celle-ci ne s’étaient pas concertés le jour de l’Aïd, au centre cultuel qui servit à cette occasion de coin V.I.P.), nous voici avec
un cabinet encore inconnu deux mois avant sur la place publique, le cabinet BS Immobilier. En effet, le responsable de ce cabinet n’a ouvert qu’en août 2007. Il a du pot, le mec : à
deux mois près, il n’aurait pas eu son deuxième contrat. Ben oui, il ne détient pour l’instant qu’un seul contrat. C’est bien de donner sa chance à un jeune qui débute. Bon, le problème,
c’est que celui-ci aurait déclaré que s’il arrivait à sauver Pontcarral ce serait bon pour lui ( tu m’étonnes ) sinon, il plongerait. Ouppps ! Merci ! c’est rassurant
pour nous. Propos confirmés par monsieur BOUSSOUF : « s’il glisse, on glisse ensemble. On lui tient la main ».*
ARRRGH !!! Lâchez-moi la grappe oui !
S’ensuit quelques autres décisions du même genre et le départ de certaines personnes résignées.
Et quand je pose la question de savoir ce qui a été fait par le Conseil Syndical depuis un an et demi, comme nous autres avions
présenté notre travail lors de la fin de notre mandat, on s’entend répondre : « Si les gens veulent savoir ce que l’on a fait, ils n’ont qu’à venir
nous voir ».
Bref, circulez y’a rien à voir !
Bon, c’est vrai aussi qu’il n’avaient vraisemblablement rien à dire.
On en vient au vote des membres du Conseil Syndical : un grand moment qui restera dans les annales de la
copropriété.
( Personnellement, je m’abstiens dans presque tous les cas. Je me suis rendu compte que voter contre, c’est donner
une sorte de valeur à certaines personnes qui n’en n’ont aucune.
Oui, j’ai le mépris facile… surtout quand je suis confronté à la médiocrité ).
Bref, il fallait 8 candidats pour le bâtiment A ; il s’en présente environ 11 à 13.
Passage au vote. 8 élus avec 2 abstentions.
Dans les quelques restants, monsieur BOUSSOUF avec … 3 abstentions, n’est pas élu. Malaise.
Une voix s’élève ( devinez laquelle ! ) : « Il faut refaire le
vote ! ».
Quoi ? Qu’entends-je ? Qu’ouis-je ? Pardon ?
Re malaise. Brouhaha. Je me lève : « On ne peut pas revoter. Ce n’est pas
démocratique ! ».
Oui, je sais. Ceux qui me connaissent s’étonneront de me voir venir au secours de la démo-crassie. Mais bon, quand on veut jouer le
jeu de la « démocratie », il ne faut pas venir se plaindre quand celle-ci ne tourne pas en votre faveur.
Alors pour contourner celle-ci, on a recours à l’intimidation. Pardon. Dans la bouche de certains, cela s’appelle de la dissuasion. Alors, on demande à ceux qui se sont présentés, s’ils maintiennent leur candidature. Noms après noms, ceux-ci la maintiennent ( vraisemblablement ils n’avaient rien compris à ce qui se passait ). On arrive presque à 8. Certains se tortillent sur leurs chaises. On dirait SARKOZY aux guignols de l’info le soir de l’élection présidentielle. Encore un nom : Monsieur ( là, je ne mets pas son nom : je ne tire pas sur l’ambulance ) maintient-il sa candidature ? Réponse de la personne qui le représente « Oui ». Murmures : « Non ... non … non ! » La question est posée une deuxième fois. Même réponse « Oui ». Là, il y a problème : ils ont compris ; c’est la débâcle ! Alors ce n’est plus des murmures, ce sont des « Non … non … » catégoriques et sonres. Panique de l’intéressé. On lui repose le question une troisième fois. Réponse … « Non ». Ouf ! Enfin. La « démocratie-directe-totalitaire-et-populaire » est sauve … on se serait cru dans « Tintin au pays des soviets ».
Bâtiment B : il fallait 5 membres.
Une des seules personnes compétentes, qui a déjà fait ses preuves et qui aurait la capacité plus que tout autre dans l’assemblée à être membre du Conseil Syndical, se présente. Son nom à peine prononcé, une forêt de bras se lève contre. Pensez, c’était une femme ! Vous vous rendez compte ? Quelle horreur ! Une femme ; et en plus … qui pense. Intolérable pour certains.
Bâtiment C : il fallait 2 membres.
Il y a 3 candidats : donc désistement de l’une d’elles. S'agirait quand même pas de recommencer le carnaval du vote du bâtiment A.
Certains reviennent de loin et respirent. Personnellement, je rigole. D’autres sont écœurés de ce genre de pratiques. Ils ne les
connaissent pas comme moi, et ils commencent à voir leur vrai visage. Bienvenue au club !
Fin des « élections ». Allez, maintenant, ils sont « entre-eux ».
21 h 10. N’ayant plus rien à faire
ici, car ne voulant pas cautionner une telle mascarade, je sors avec quelques autres.
C’était un soir d’octobre ; la nuit était tombée. Le début de la fin pour Pontcarral ?
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* Ayant rencontré le syndic en question depuis, celui-ci m’a parut honnête, impartial et volontaire. |
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. Pour vous détendre, voici en images le résumé de quelques moments forts de la soirée : . |
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Le bras d’honneur du Conseil Syndical
aux habitants de Pontcarral |
Bien sûr, c’est un montage, mais j’ai gardé les proportions :
certains ayant pris la grosse tête. |
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Comme il a été démontré depuis des mois, non seulement les membres du Conseil Syndical n’ont rien fait à Pontcarral, mais ont aggravé la situation de par leur incompétence. Le fait de ne pas mettre en place un nouveau garde qui est parti il y a quelques mois ( si si, il y avait un garde ) et de ne pas s’occuper des dégradations de plus en plus importantes de la résidence, n’a rien arrangé.
Il est vrai qu’ils ont eu mieux à faire en 9 mois : surveiller les travaux du centre cultuel que la Mairie leur a « offert » avec nos impôts, accentuant en cela le communautarisme ambiant.
Car les réunions du Conseil Syndical étaient faites à la tête du client. Une des raisons étant que certains membres du Conseil Syndical n’ont jamais été contactés, mais aussi, que la plupart des réunions étaient décidées … au centre cultuel ( on aura vraiment tout vu ! ).
A l’Assemblée Générale, les irresponsables du Conseil Syndical n’ont rien trouvé de mieux que de supprimer la réunion sous prétexte que le contrat du syndic prenait fin cette année. Merci, ça on le savait. Pour la bonne raison que c’est justement la plupart de ses membres qui ont voté sa reconduite en 2004 pour une durée de … 3 ans. Ils ont eu le temps d’y penser. Ah que je suis bête ; j’ai utilisé le mot « penser » pour eux … un mot qui n’a pas sa place dans ce qui leur sert de cervelle.
Alors au lieu de proposer comme il se devrait et comme cela a été fait par certains propriétaires au fil des années un autre syndic, ils ont préféré s’en laver les mains, et faisant fi des droits et des devoirs que leur conférait leur mandat, ils se barrent en courant, en laissant aux propriétaires - dont les deux tiers ne résident pas à Pontcarral - le « soin » d’en trouver un.
Après tout, qu’est-ce qu’ils en ont à foutre maintenant qu’ils ont leur
Il est vrai qu’ils ne pouvaient pas se battre comme nous l’avons fait car nous n’avions pas les mêmes « relations » avec le syndic et la mairie.
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Ah, au fait, le président du Conseil Syndical, aussi président de l’association islamiste ACCP ( Association Culturelle et Cultuelle de Pontcarral ), aussi président de l’association musulmane jeunesse 83, aussi mari de la présidente de l’association féministe ( hi hi ; j’arrive pas à m’y faire ! ) horizon sud, a déménagé. Qu’est-ce que je vous disais : dans la série « je fous la merde et je me tire », là, on ne fait pas mieux. A présent, en gros, propriétaires et locataires de Pontcarral, démerdez-vous !
Bravo les gars, et encore merci pour eux monsieur le maire !
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Courriel à l’attention de Monsieur MAÎTRE
« responsable » du cabinet SYCOLOGE
Toulon, le 27 juin 2007
Monsieur,
Je vous fais part par la présente que je ne participerait pas à l’Assemblée Générale du samedi 30 juin 2007, car je ne peux me déplacer pour raisons médicales. Néanmoins, si j’avais pu venir, je ne me serais pas inscrit, et c’est pour cela que je ne donnerai pas mon pouvoir.
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Au vu de la convocation annuelle, la raison en est simple : c’est que ce sont les sempiternelles questions qui reviennent sur le tapis, que les problèmes de fond ne sont toujours pas abordés, et que la « résidence » comme vous le savez, s’enfonce avec votre bénédiction et celle du « conseil syndical », dans une irrémédiable ghettoïsation.
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Mais je suis convaincu que vous trouverez encore cette année des
Pour ma part, si la majorité des propriétaires se foutent de se faire tondre, c’est leur problème. Mais surtout, ayez la décence de ne pas faire croire à ceux qui assisteront à la réunion, au vu de votre demande de budget prévisionnel, que les charges, ont, ou vont baisser. Il n’y a plus de garde à payer depuis des mois, et rien n’a été fait pour la copropriété.
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Par ailleurs, le vol d’eau et d’électricité des communs des bâtiments A et B, pour les travaux des locaux de la Mairie de Toulon, n’a pas dû arranger les choses. Je rappelle à cette occasion, que les charges sont supportées par tous, locataires et copropriétaires. Il ne manquerai plus que vous leur en demandiez plus ! Ce serait la meilleure.
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D’autant plus qu’il vous faudra vous expliquer sur le paragraphe b du point 10 de l’adoption dudit budget, qui vous autorise à appeler deux provisions trimestrielles pour l’exercice de… 2008 ( ? ! ). Vous ne manquez pas de culot !
Mais il est vrai que ce fut le cas ces dernières années, vous permettant ainsi de contourner le fait que l’Assemblée générale de 2004 aie alors décidé de ne pas constituer de fond de prévoyance pour les années suivantes où votre renouvellement de contrat l’avait été pour… trois mandats. Puisqu’il n’y a pas de grands travaux, à quoi vous sert alors cette provision d’argent, sinon à endetter encore plus les habitants qui sont obligés de l’avancer ?
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Personnellement, je compte continuer à me battre sur d’autres plans afin que la « résidence » retrouve un autre visage, mais il est hors de question que je cautionne par mon inscription ou mon pouvoir, votre inaptitude flagrante dans la gestion de cette copropriété.
Gilles PILARD
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Selon l’expression consacrée « ils tiennent les murs ». Ils, ce sont les petits zonards qui ne foutent rien de la journée, et dont les seules activités principales sont le racket et le trafic de shit. Ils tiennent les murs tantôt à côté du « magasin d’alimentation », tantôt à côté de ce qui reste de la « fresque » ou au coin de la rue, quand ils ne squattent pas les appartements vides. Coupés de leurs racines, des valeurs de respect de leurs anciens, pétris d’inculture américaine, ils tombent dans l’argent facile et/ou l’intégrisme ( les deux n’étant pas incompatibles ). |
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A part cela, ils passent leur temps à boire ( pas toujours halal ), à insulter et à provoquer les gens. Les causes principales : un quotient intellectuel à deux chiffres, une ignorance qui mène à la jalousie et à haine, les neurones endommagées par certaines substances illicites, quand ce n’est pas d’ordre génétique. Car ils ont l’insulte facile, et comme le dit l’expression populaire « comme on est, on croit les autres », ce qui est chez ceux qui lancent des insultes, un bon baromètre de leurs problèmes sexuels et familiaux. Cette situation non seulement perdure, mais s’est accentuée au fil des années et ces derniers mois, la « résidence » se referme sur elle-même telle l’Oumma dont rêvent les intégristes islamistes, servie sur un plateau d’argent par l’irresponsabilité de la Mairie de Toulon. D’ailleurs, entre la mairie, le syndic et le « conseil syndical » ( oui, il paraît qu’il y en a un ), on ne sait plus qui torche qui ... pour encore faire dans l'euphémisme ! |
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Il y a quelques années, en 2000, j’étais le seul à refuser symboliquement l’autorisation permanente à accorder à la police nationale ou municipale de pénétrer dans les parties communes. Pour de bonnes raisons : non seulement ceux-ci étaient incapables de résoudre les problèmes, mais ils s’en prenaient à ceux qui n’en causaient pas. Et s’il faut qu’ils demandent la permission pour faire leur travail alors là, on aura tout vu. Payés par nos impôts, il faudrait aussi leur dire comment pratiquer leur profession ? Alors en attendant, certains habitants baissent la tête, par peur, d’autres les ignorent en se disant que « les chiens aboient, la caravane passe ». |
Hier |
Aujourd’hui |
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Certains jeunes pourtant, échappent à cette indigence. Ils font des études, travaillent, ne pleurent pas sur leur sort, et arrivent à s’en sortir en devenant médecins, ouvriers, avocats, éducateurs.
Malheureusement, on ne retient que la partie visible de l’iceberg, car celle-ci, même si elle est une minorité, se sent ici en toute impunité.
Pour quelles raisons :
Le fait que la police en aie peur ?
Les indics qui compose la bande ?
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En tout cas pour l’instant, une chose est sûre ; il ne faut rien attendre des laquais qui servent actuellement Sarkozy.
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Pour se détendre, voici la vidéo des inconnus
sur un sujet à peine caricaturé :
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ESCOTA
ou la politique de la chaise vide !
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* « ESCO T' AS des nouvelles de « ponkéral » ? |
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C'est ainsi que l'on pourrait s'exprimer après avoir eu des nouvelles de Madame Isabelle ESCAPIN, « responsable de la Communication » de l'entreprise ESCOTA ! En effet, les mails et le « travail » de celle-ci sont tellement « abracadabrantesques », que l'on ne pourrait qu'en rire si la situation n'était pas si pénible pour certains habitants de Pontcarral. Voici un florilège des mails que nous avons échangés : * |
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From: Direction.communication@escota.net
To: gillespilard@hotmail.com
CC: Direction.communication@escota.net
Subject: Bonsoir
Date: Wed, 21 Mar 2007 20:29:47 +0100
Monsieur,
Ma collaboratrice m'a dit que vous avez appelé pour signaler que vous avez adressé un mail à Monsieur Daussy et à moi-même concernant une ou des fenêtres, je n'ai pas bien compris, dans une résidence "ponkéral".
Je suis désolée de ne pouvoir vous répondre car je n'ai jamais reçu ce mail et en conséquence n'ai pas pu le transmettre à une personne qui pourrait vous éclairer sur votre demande. De plus, je ne peux même pas lui faire suivre le mail que je vous adresse puisque je n'ai pas plus de renseignements et que je ne sais pas dans quelle ville se trouve cette résidence.
Je vous remercie donc de bien vouloir nous faire parvenir votre demande.
Je veux bien me charger de la faire suivre: notre adresse :
direction.communication@escota.net, et si vous voulez, à mon attention :
Isabelle Escapin
A votre disposition
Isabelle Escapin
Directeur de la Communication
ESCOTA
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gillespilard@hotmail.com Pour : Direction.communication@escota.net
Objet : à l'attention d' Isabelle ESCAPIN, de la part de gilles PILARD
21/03/2007 21:37
Bonsoir,
le mail a été envoyé le 12 mars 2007, aux adresses ci-dessous, données par un de vos secrétariats, et doivent exister car je n'ai eu aucun mail de retour de non délivrance.
Quoiqu'il en soit, la teneur de celui-ci est la suivante :
Bonjour,
habitant la « résidence » Pontcarral, je ne sais si vous êtes au courant de ce qui se passe au sujet de la rénovation des fenêtres. N'ayant pas eu satisfaction ni même parfois aucun retour, en « remontant » la chaîne des « responsables » ( d'abord Monsieur INNOCENTI, puis Monsieur LAROCHE ), je me tourne vers vous afin que vous puissiez résoudre cette situation, n'espérant pas avoir besoin de remonter plus haut. C'est pour cela qu'ayant personnellement travaillé dans une branche marketing, je pense que Madame ESCAPIN est bien placée en tant que responsable de la communication pour être au fait de l'importance de l'image de marque d'une entreprise.
Si vous désirez en savoir plus si vous ne connaissez pas le dossier, je vous invite à aller sur le site Internet : pontcarral.com, et prendre connaissance spécialement des deux articles consacrés à la catégorie ESCOTA.
En vous souhaitant bonne réception de ce mail.
Gilles PILARD
La « résidence » Pontcarral en question, est située à Toulon. Le contrat des travaux de rénovation se monte à plus de 2 000 000 d'euros. Il est vrai qu'en regard des contrats que vous avez dans le Var, ce n'est pas pour vous une grosse somme. Par contre, les dysfonctionnements relatifs à ce chantier ( relations avec certaines entreprises sous-traitantes, « magouilles » ), font que cela pèse sur le bien-être de certains habitants. Je pense que le « poids » de votre entreprise peut permettre de résoudre assez rapidement ce genre de problèmes... si vous en avez la volonté !
En attendant, vous pouvez voir les détails de nos demandes sur pontcarral.com.
En vous en souhaitant bonne réception.
Gilles PILARD
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De : Direction.communication@escota.net>
Envoyé : jeudi 22 mars 2007 09:14:26
À : "Gilles PILARD" gillespilard@hotmail.com
Objet : Réf. : à l'attention d' Isabelle ESCAPIN, de la part de gilles PILARD
Monsieur,
Nous avons bien reçu votre mail. Mme ESCAPIN est en déplacement aujourd'hui. Elle en prendra connaissance demain et ne manquera pas de vous apporter une réponse.
Sincères salutations.
LE SECRETARIAT
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Envoyé : vendredi 23 mars 2007 19:01:38
À : "Gilles PILARD" <gillespilard@hotmail.com>
Objet : Réf. : à l'attention d' Isabelle ESCAPIN, de la part de gilles PILARD
Bonsoir Monsieur,
Je suis désolée mais l'adresse mail à laquelle vous m'aviez écrit est erronnée
Quoiqu'il en soit, je transmets votre courrier au service concerné
Bonne soirée
Isabelle Escapin
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A la suite de ces manques, j'ai reçu fin avril, une lettre signée conjointement de SYCOLOGE et d'ESCOTA ... pardon, petite précision : de Messieurs MAITRE ET LAROCHE.
En a suivi le courrier suivant que j'ai envoyé à la direction régionale :
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Toulon, le 02 mai 2007
Monsieur,
J’ai reçu dans une enveloppe comportant le logo d’ESCOTA, le courrier suivant :
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Nonobstant le fait que ce courrier ne porte pas l’entête d’ ESCOTA, je pense néanmoins que vous le confirmez !?
ESCOTA en tant que mandataire de l’état, a une mission de service public de protection sonore, due à l’exploitation d’un autre service public, les autoroutes.
C’est pourquoi, je tiens à revenir sur quelques points :
1°) Comme vous le faites remarquer, le Syndic Sycologe assurait les fonctions de maître d’ouvrage … délégué. Pourrions nous savoir ce qu’il advint de Monsieur NADEAU à qui incombait les fonctions de maître d’ouvrage ?
2°) Les dysfonctionnements ( allèges vitrées, manivelles, etc… ), n’ont pas été relevés par le nouveau Conseil Syndical, mais par l’association COPROLOC dont je suis le Président. Relevés d’une part verbalement, et d’autre part, par un courrier envoyé – entre autres destinataires – à vos services. Le courrier en question concernait aussi d’autres problèmes, concernant les malfaçons de la pose des dites fenêtres, dont les défauts déjà constatés ne s’arrangeront pas avec le temps.
3°) L’appartement de l’association cultuelle et culturelle de Pontcarral ( et non pas comme vous le dites « de la copropriété » ), dont le président est pour information … le même que celui du Conseil Syndical, a une utilisation spécifique ? Pourquoi alors n’avoir pris en compte ma « demande spécifique » dans le courrier que j’ai fait il y a quelques mois.* Je suis certain que vous aurez la possibilité de me remettre la copie de la demande des travaux spécifiques et les papiers de délibération afin d’obtenir cette dérogation exceptionnelle. Antidatés ou pas, dans les deux cas, ils me seront utiles. Car selon la réglementation il y a en l’occurrence rupture de l’égalité, et de par-là de la légalité, et il s’agit d’excès de pouvoir.
*Courrier que vous retrouverez en ligne sur le blog www.pontcarral.com , dans la catégorie ESCOTA. Je n’ai pas encore mis tous les mails de votre entreprise en ligne, ( notamment ceux de Madame Isabelle Escapin « responsable » communication, qui valent leur pesant de cacahuètes ), évitant - pour l’instant - d’ajouter le grotesque à l’incompétence de certains, tant que cette situation ne soit pas réglée à l’amiable. Mais ma patience a des limites.
4°) Pour ce qui est des travaux, je ne les refuse pas tant qu’ils seront conformes à « ma demande spécifique ». Pour information, certaines de mes associations sont domiciliées à mon adresse, et j’accueille aussi du public ; mais il est vrai que je n’ai pas les mêmes ( comment dire sans être graveleux et faire dans l’ euphémisme ) « rapports » avec SYCOLOGE que le Conseil Syndical.
5°) Enfin, le fait que le courrier reçu porte les signatures de Monsieur MAÎTRE et de Monsieur LAROCHE, je prends ce courrier comme un front commun de SYCOLOGE et d’ESCOTA. Ce qui me facilitera la tâche, si par la suite, il me fallait porter certaines actions devant les tribunaux, entre autres le tribunal administratif qui, je ne vous l’apprendrai pas, a déjà fait ses preuves.
Je précise que ma démarche, et celle d’une minorité, est une démarche motivée par le fait qu’il n’y a pas à avoir ni magouilles, ni copinages, ni passe-droits ; mais à partir du moment que certains droits sont valables pour les uns, ils le sont pour les autres. Etant selon la formule consacrée de « la vieille école », je me bats pour des principes, et cela, quel qu’en soit le prix à payer. Si vous visitez mon blog, cité plus haut, vous comprendrez sûrement mon état d’esprit.
En espérant une réponse favorable de votre part qui mettrait fin à ce conflit, recevez, Monsieur le Directeur, l’expression de mes salutations distinguées.
Gilles PILARD
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Depuis plus d’un mois, aucune réponse.
Adresses erronées, renvois « aux services concernés » ( apparemment celui de Monsieur LAROCHE ) incapacité de dialogue, mépris des chantiers de par la non-connaissance des dossiers : une chose est sûre, et je lance un avis aux chômeurs qui cherchent un emploi ( de quelque formation qu’ils aient ), il peuvent envoyer un C.V. pour une place de directeur de communication à ESCOTA. Il leur suffit d’avoir un tant soit peu d’initiatives et de prise de responsabilités.
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Bon hé bien c’est pas le tout hein ,
le combat continue !
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Hier après-midi, j'ai été agressé physiquement par une dizaine de « petits rambos de sous-sol » car selon
leur expression consacrée « je n'ai rien à faire là » ; je suis « en trop à
Pontcarral »; la résidence étant devenue une zone de non droit « grâce » à l' influence des « islamisés » du coin qui se
sentent soutenus par FALCO, le maire de Toulon.
C'est le genre de discours que l' on retrouve dans les reportages suivants :
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Double langage et hypocrisie
Le reportage que FALCO n'a pas du voir !
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* La théorie |
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La pratique
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« vous n’êtes pas chez vous ;
vous êtes chez nous ! »
Le même genre de discours que l'on entend à Pontcarral
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Lectures :
Caroline Fourest : Frère Tariq
Leïla Babès : Le voile démystifié
Voir la présentation des recueils sur le lien suivant :
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Vidéos diverses sur le sujet :
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|
« L' Islam n'est pas compatible avec la France »
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|
« Les merveilles de l' Islam »
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« Wafa Sultan dit la vérité sur l' Islam »
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A l’inverse de certains musulmans,
qui séparent le politique du religieux,
l’islam prôné par ceux qui se servent des ignares
pour arriver à leurs fins,
fait que ces irresponsables n’ont à mes yeux
qu’une démarche méprisable.
Ce qu’ils n’ont pas compris,
c’est que plus on voudra me faire taire,
plus j’ accentuerai mon action.
Je ne céderai jamais !
* Et ça continue ... |
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* C'est cela que veut FALCO pour le pays ? |
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France, ton futur est en marche :
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Mode
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Et mes chats, que vont-ils devenir ?
Ah chat, non
alors !
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Education & Santé
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« Musique »
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Art
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Echange d’opinions
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Sécurité routière
« Le Ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Nayef ben Abdel Aziz, cité mardi par un journal koweïtien, a affirmé que
son pays ne comptait pas lever l'interdiction de conduire imposée aux femmes, mais estimé que celles-ci avaient le droit de posséder une voiture. »
( GRAIF ) Lettre d' informations européennes et internationales N° 19 du 28 novembre 2006
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Le problème en France, c'est que sur autoroute,
la vitesse minimum est de, suivant les voies, entre 60 et 80 km /
heure !
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Formation
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Fatwas
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C’est quand même pas ma faute si je préfère l’humour
de FELLAG à celui de Tariq RAMADAN non ?
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* Liberté de choix
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« Sport »
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| Sur RFI actualité |
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Une femme
se bat pour
la liberté |
Mina Ahadi
( Photo : www.ex-muslime.de ) |
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Des apostats s'organisent
Extraits :
Pour protester contre l'intrusion des lois islamiques dans la société allemande et attirer l’attention des pouvoirs publics sur les dangers qu'elles y voient, plusieurs dizaines de personnes d’origine musulmane ont organisé en janvier 2007 un « Conseil central des ex-musulmans » au cours duquel elles ont renié leur religion et rendu leur acte public. «Notre action peut sembler provocatrice, mais pour nous, c’est la seule façon de nous faire entendre et d’attirer l’attention des responsables politiques», affirme la présidente et cofondatrice de ce Conseil, l’Iranienne Mina Ahadi.
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«Nous avons abjuré» est un mouvement à l’image de sa principale animatrice : Mina Ahadi. Actif, déterminé et ferme dans ses convictions «pour réveiller la conscience de ceux qui n’ont jamais été confrontés réellement aux dangers que représente l’intrusion de l’islam dans la vie politique et sociale». Mina Ahadi, cette femme de 50 ans, d’origine iranienne, se dit «outrée» de constater que l’islam s’impose chaque jour davantage à la société allemande et dénonce «l’intolérable indulgence» des pouvoirs publics face à ce péril, au nom de la relativité culturelle. |
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Suite et fin des extraits sur le lien
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AMERZONE-PILARD
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catégorie Infos ETRANGER
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« Internet c’est sheitan ! » Parfois, il faut l’entendre pour le croire. Ma réaction a été de demander à la personne qui m’a sorti cela, si le coran était sheitan ? Bien sûr que non. Alors, est-ce que le coran parle d’Internet, et comment, à partir de là, peut-on considérer Internet comme tel ? Et si cela était, comment si Internet était sheitan, pourquoi les musulmans et les islamistes s’en servent-ils ?
La discussion tournant court - heure de prière oblige ou incapacité de dialogue ? - toujours est-il que la personne en question part en courant pour éviter la discussion.
Il est vrai le travail du prêcheur de service n’est pas difficile au contact de certains de ces esprits simples que je n'irais pas jusqu'à qualifer de « simples d’esprit », car ce serait pour moi un euphémisme pour « tarés congénitaux », mais ce n’en est pas loin.
Ceux qui le peuvent feraient bien de lire les robaïyats d’Omar KHAYYAM dont celui-ci :
« Referme ton Coran. Pense et regarde librement le ciel et la terre. »
Malheureusement, comme certains ne savent hélas pas lire, encore moins penser par eux-mêmes, ils se retrouvent – facilité oblige – sous la coupe de prêcheurs qui arrangent le coran à leur sauce. Démarche simplifiée que l’on retrouve notamment dans le courant sunnite, car à l’inverse des chiites, « l'imam ne fait pas partie d'une structure hiérarchique. Il est désigné par la communauté elle-même et ne prétend à aucun lien privilégié avec Dieu. Il peut être licencié s'il n'accomplit pas sa mission. »
Petite précision : par la désignation de coran, je parle de celui d’Othman, et non des différents corans qui existaient avant.
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Ne pas confondre musulmans, islamistes, salafistes, etc …
Sources wikipédia ( extraits )
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"On peut être musulman sans être islamiste. "Musulman" renvoie à la religion de l'islam. "Islamique" renvoie à l'adjectif de l'islam. "Islamiste" renvoie à une conception à part, qui est la promotion de l'islam par divers moyens. L'"Islamiste" n'est pas un terroriste. Cela renvoie à une interprétation spécifique donnée à un moment particulier. L'islam est à la fois une religion et une culture."
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" Les Musulmans reprochent aux Salafis leur manière d'interpréter les textes qu'ils considèrent comme vide de leurs contextes, de leurs sens profond et de justifications appropriées. Ils les reprochent aussi leur manque de rationnalisme et de références scientifiques. Les salafis semblent être vu aussi comme un danger pour l'ensemble du monde musulman du fait de leur éloignement de la conscience humaine, de la philosophie et de la Raison. Les seuls arguments que les salafis tiennent pour sources fiables et sûres, selon leurs propos, sont leurs références aux Savants qu'ils ont choisit de reconnaître comme bien pensant. Or, pour les Musulmans, les Savants ne sont pas infaillibles et peuvent se tromper ou émettre des erreurs sur des questions de jurisprudence islamique ou sur l'interprétation des textes.
Autre reproche faite aux salafis : leur opposition à la démocratie pour des raisons diverses et variées, mais jamais justifiées concrètement ; selon eux, même si l'islam ne peut pas venir par les urnes, la volonté d'une minorité est de droit. Ces quelques faits ont résulté que de plus en plus de Musulmans s'opposent à cette mouvance qu'ils considérent de bon droit comme sectaire et souvent comme l'antithèse de l'islam."
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Au sujet de Tariq Ramadan :
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Lors d'un procès qu'il perdit contre Antoine Sfeir, érudit libanais et directeur des Cahiers de l'Orient, il apparut que celui-ci le considérait comme un islamiste dangereux, militant contre l'intégration, un « fondamentaliste charmeur », un « spécialiste du double langage », ce que vinrent appuyer d'autres témoins, parmi lesquels le journaliste Mohammed Sifaoui, remarqué pour ses enquêtes sur les islamistes qui vint dire à la barre que « ce que dit Antoine Sfeir est en-deçà de la réalité ».
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En effet, cette spécificité du double langage, beaucoup y sont confrontés chaque jour au sein même de notre
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... "Sâlih Âl Ash-Shaykh, actuel ministre saoudien des affaires religieuses, déclarait :
« Quant au groupe des Frères Musulmans, parmi les principaux aspects de leur appel, on relève : le secret, la dissimulation, la versatilité, le rapprochement de ceux qui présentent un intérêt pour eux (...). Aussi, parmi les aspects [distinctifs] de ce groupe et ses fondements, est le fait qu'ils empêchent leurs disciples d'entendre les avis qui s'opposent au leur. Ils ont pour cela des tactiques variés : occuper le temps des jeunes du matin au soir (...) pour qu'ils n'aient plus l'occasion de s'intéresser à autre chose, accuser les gens qui connaissent leur vérité et les diffamer (...) pour empêcher les autres de les écouter. Ils sont en cela semblables aux polythéistes, dans un certain aspect, lesquels accusaient le Messager d'Allah (...), en public, de divers maux pour empêcher les gens de le suivre. (...)
D'autre part, le but ultime de l'appel [des Frères Musulmans] est d'arriver au pouvoir. (...) Quant au fait que les gens soient sauvés du châtiment d'Allah (...) et entrent au paradis, ceci n'est pas important pour eux.»
(Propos enregistrés dans une cassette intitulée Fatâwâ Al-'Ulamâ`i fil-djamâ'âti wa atharuhâ 'alâ bilâd il-h'aramayn, aux éditions Minhâdj us-Sunnah, Riyad)."
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De l’intérêt des jeunes en particulier, à lire, penser, et s’instruire. Et comme je l’écrivais il y a quelques années, lisez, même si cela n'est pas ( vos ? ) les idées qui vous ont été inculquées, et faites-vous votre opinion. Vous retrouverez alors le vrai sens des mots, la vraie nature des faits, et vous verrez alors qu'elles ne correspondent peut-être pas avec celles de ceux qui vous manipulent.*
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Une juge allemande s'inspire du Coran pour excuser un mari violent
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LE MONDE | 23.03.07 |
BERLIN CORRESPONDANCE
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Une juge de Francfort qui avait fait référence au Coran dans une procédure de divorce a provoqué une tempête politique et médiatique en Allemagne.
A l'origine de ce scandale, une demande de divorce, déposée par une jeune femme de 26 ans, originaire du Maroc et victime de violences conjugales. Terrorisée par son mari marocain, la jeune femme avait réclamé une accélération de la procédure. Le 12 janvier 2007, la juge familiale a rejeté cette demande en invoquant "l'exercice du droit au châtiment" dans le Coran : "Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les." Accusée de partialité par l'avocate de la plaignante, la juge précise ses arguments dans un courrier envoyé le 8 février 2007 : "Dans ce milieu culturel (des deux époux), il n'est pas inhabituel qu'un homme exerce le droit de châtier sa femme." L'affaire révélée mercredi 21 mars par la presse allemande a obligé le tribunal à dessaisir la magistrate de ce dossier et à lancer une enquête interne.
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* L'ensemble des partis politiques, les associations de droits des femmes et les organisations musulmanes ont dénoncé unanimement le comportement "insupportable" et "absurde" de la magistrate. "Si le Coran est placé au-dessus de la Loi fondamentale, je ne peux que dire : bonne nuit l'Allemagne", a réagi Ronald Pofalla, secrétaire général de la CDU dans le Bild Zeitung. "La Loi fondamentale s'applique pour chaque personne indépendamment du fait qu'elle soit musulmane, chrétienne, bouddhiste ou athée", a renchéri Günther Beckstein (CSU), ministre de l'intérieur en Bavière. Les organisations musulmanes sont également montées au créneau : "Le châtiment corporel d'une femme par son mari n'est pas couvert par l'islam", a souligné le président du conseil de l'islam, Ali Kizilkaa. |
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On devrait avoir les mêmes en France ! Manque de pot, quand on tombe sur des types comme l’imam Abdelkader Bouziane*, qui attestait notamment que le coran autorisait à battre sa femme en visant « le bas, les jambes ou le ventre », et qui avait à l’époque été expulsé dans un premier temps vers l'Algérie, son pays d'origine, avant que le tribunal administratif ne l’autorise par la suite à regagner la France, on est mal barrés.
* Salafiste comme Tariq RAMADAN. Vous savez, l’ami de mes « amis » du coin où j’habite !
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Si la ministre fédérale de la justice, Brigitte Zypries (SPD), affirme qu'il s'agit d'un cas isolé, beaucoup voient dans ce scandale l'illustration d'une tendance dangereuse au relativisme culturel.
Selon les associations de défense des droits des femmes, cette histoire fait écho à certains verdicts prononcés dans des affaires de "crimes d'honneur" et jugés trop cléments. "Notre système de droit est systématiquement noyauté depuis longtemps par les forces islamistes", affirme Alice Schwarzer, militante féministe dans un entretien avec le site en ligne du Spiegel. "En droit pénal, les juges ont parfois tendance à évaluer les actes de coupables musulmans avec plus de clémence", souligne Jutta Wagner, la présidente de la fédération des femmes juristes. Un phénomène qui inquiète également certains représentants politiques. "Je crains depuis longtemps que nous remettions en cause de manière insidieuse notre propre conception du droit et des valeurs", observe Wolfgang Bosbach, député CDU sur le site en ligne du Spiegel.
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* FALCO, créateur de ghetto, devrait en prendre de la graine ! |
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Le pays a encore en mémoire l'histoire de Hatun Sürücü, une jeune Turque victime d'un "crime d'honneur" en février 2005. Elle avait été abattue de trois balles dans la tête à Berlin par l'un de ses frères. L'acquittement des deux autres frères, soupçonnés d'avoir co-organisé le meurtre, et le verdict - neuf ans et trois mois de prison - contre l'accusé principal, jugé généralement "trop clément", avaient déjà provoqué un scandale au printemps 2006. De plus, la Cour fédérale de justice avait cassé en 2004 le jugement d'un tribunal de Francfort qui avait condamné un Kurde pour simple homicide volontaire alors qu'il avait tué sa femme, qui souhaitait le quitter, de 48 coups de couteau. Le tribunal avait considéré qu'en raison de "ses valeurs de l'Anatolie", il n'était pas conscient de la bassesse de son mobile.
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* Il en est de même à Pontcarral où certains veulent que cela soit « comme au bled ». C’est bien parti ; on a déjà depuis quelques temps une épicerie « halallement » correcte ! Et grâce à notre maire de Toulon, pote de Sarkozy, un jour prochain dans notre belle région, la culture méridionale rejoindra la culture islamiste. |
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Au final, "ce scandale provoqué par la juge de Francfort va permettre de clarifier le débat sur l'intégration en montrant que le relativisme culturel ne mène nulle part et que celui qui vit en Allemagne doit respecter notre loi fondamentale", résume le député SPD, Dieter Wiefelspütz.
Cécile Calla
Article paru dans l'édition du 24.03.07.
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En France, notamment à Toulon, il y a déjà eu des "crimes d'honneur". Il en faudra encore combien et quels autres genres d’actions, pour que les dirigeants comprennent ? Et sont-ils prêts à prendre leurs responsabilités ?
Car il faudra alors qu’ils rendent des comptes !
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On continue de nous voler ! |
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Mon envoi du 06 février 2007
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Monsieur MAITRE,
1°) La Mairie ayant acheté par préemption les locaux de la société des Gaux, ceux-ci sont actuellement en cours de rénovation. Le problème est que pour réaliser ces travaux, la Mairie tire du courant et de l’eau, tantôt sur le bâtiment A, tantôt sur le bâtiment B. Pourriez-vous m’expliquer pourquoi, et comment un propriétaire privé peut se permettre de se servir sur le dos de la copropriété, pour un local n’appartenant pas à celle-ci ?
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Réponse
le lendemain
de Sycologe
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From: Frédéric ESPOSITO <frederic.esposito@sycologe.fr>
To: <gillespilard@hotmail.com> Subject: [Réhabilitation des locaux Mandrille par Mairie ] (REFD:SYCDO0000026890/SYCAC0000131475/) Date: Wed, 7 Feb 2007 16:09:03 +0100 Destinataire(s): LEGRAS Richard (richardlegras@orange.fr)(CC) |
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Mr Pilard,
Nous accusons réception de votre mail du 06/02/07 dans lequel vous relever certains dysfonctionnements.
Nous vous informons par la présente que nous avons adressé un courrier en recommandé Ã la Mairie de Toulon concernant la consommation EDF et eau lors des travaux de réhabilitation de locaux Mandrille. De plus nous aborderons lors de notre prochain conseil syndical la mise en place des interrupteurs crépusculaires concernant l'éclairage des communs.
Dans l'attente,
Cordialement,
F.ESPOSITO
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Le jour même,
nouvel envoi
de ma part …
Depuis le 07 / 02 / 2007, plus d’un mois après,
aucune réponse.
De quoi être hérissé non !?
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Monsieur,
Si je peux me permettre, je ne vois pas ce que le fait d’envoyer une lettre recommandée à la mairie, résoudra quoique ce soit, sinon que celle-ci gagnera du temps. Il faut faire un référé afin que celle-ci arrête les travaux, car il y en l’occurrence, détournement de "fonds" privés par une entreprise publique. Je précise par ailleurs, que vous ne pourrez pas facturer l’électricité car il est interdit de revendre de l’énergie, sans passer par EDF.
La seule issue logique est d’attaquer la Mairie pour vol d'eau et d’électricité, ainsi que les personnes qui ont accepté ce genre de pratiques.
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Pour ce qui est des cellules photoélectriques, ( interrupteurs crépusculaires concernant l’éclairage des communs ) le conseil syndical n’a plus rien à voir avec cette décision, puisque cela déjà été débattu et voté en Assemblée Générale en … 2002. Il est uniquement de votre ressort de faire appliquer cette décision.
Cela n’est donc plus du ressort du conseil syndical actuel, qui ferait mieux de se consacrer aux problèmes de Pontcarral, au lieu de faire une fixation sur le centre cultuel.
Au sujet de celui-ci, il était de notoriété publique depuis des années, que le petit local situé derrière les locaux de la SCI des Gaux, et attenant à ceux-ci, appartenait à la copropriété Pontcarral. Pourrions-nous savoir ce qu’il y en est exactement ?
Merci
Gilles PILARD
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Que certains léche-culs et autres moutons qui les suivent, ne viennent pas pleurer et se plaindre auprès de moi de l’augmentation des charges …
ils savent maintenant où passe l’argent !
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Quand la mesquinerie
tourne au grotesque !
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Sur un chantier de 2 millions d’euros ( plus de 1 milliard 300 millions de centimes pour les « anciens » comme moi ! ) l’entreprise BAGET doit quand même être assurée pour un chantier de cette envergure. Malgré tout, l’enfant boudeur responsable de cette entreprise, devant un litige de 670 euros, pinaille pour ... 170 euros.
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| Voir reproduction du courrier ci-dessous, envoyé par une habitante excédée de tant de médiocrité. |
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Madame Sylviane PICHARD .
bâtiment 1 C 12 Pontcarral .
rue Dejussieu 83000 Toulon .
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à
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Monsieur Philippe LAROCHE
entreprise ESCOTA
Direction de l'Ingénierie des Infrastructures
83480 Puget-sur-Argens |
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Toulon, le 21 février 2007
Monsieur,
Je me tourne vers vous car la société ESCOTA est partie prenante dans la réalisation des travaux de réfection des fenêtres de Pontcarral, que vous avez proposée pour la protection acoustique des façades exposées aux bruits, et que vous prenez en charge en tant que concessionnaire de l’autoroute.
Le 09 juin, il y a eu la réfection des fenêtres. Etant au travail et n’ayant pu me faire remplacer, j’avais laissé mes clés au garde pour les travaux. En rentrant, je me suis aperçue que les niches des fenêtres avaient été obstruées, les manivelles des stores toutes à gauche, et l’armoire de ma chambre cassée. Personne ne m’en avait avertie malgré le numéro de portable que j’avais laissé à l’intention des responsables des travaux. Je demande au garde ( qui n’avait alors rien vérifié ) de prévenir Monsieur BAGET afin qu’il prenne contact avec moi.
Cela dure 15 jours avec la même réponse : « Monsieur BAGET est débordé, il vous contactera ». J’envoie alors une lettre recommandée au syndic, et je pars 15 jours en congé. Pas de réponse en rentrant. Je contacte le syndic : la personne qui s’occupe des lettres recommandées était en congé.
Enfin, j’obtiens un rendez-vous avec Messieurs BAGET, ESPOSITO et GUYON. Monsieur BAGET n’apprécie pas la présence du président de COPROLOC, Monsieur PILARD, refuse de lui parler sans m’en expliquer la raison, s’agite comme un enfant turbulent, et fini par partir à la grande surprise de Messieurs ESPOSITO, GUYON et PILARD, qui en restent comme deux ronds de flanc. Un ami venu me rendre visite ce jour-là sans savoir l’objet de la réunion, a trouvé ce Monsieur BAGET fort insolent.
Rien n’est réglé, car en plus, le 11 juin, un store reste bloqué. Monsieur BAGET n’a personne sous la main et il affirme n’avoir aucune solution malgré la stupéfaction de Monsieur ESPOSITO qui s’insurge que l’on me laisse 3 mois avec ce store baissé dans la salle à manger. Par ailleurs, dans la chambre, il y a plus de bruit qu’avant ( j’avais déjà un double vitrage qui remplissait parfaitement son office ). Monsieur GUYON effectue des mesures et trouve deux décibels de moins que la norme : ridicule ; d’autant plus que ce double vitrage a la particularité ( aux précédents dires de Monsieur BAGET ) d’être phonique contrairement à l’ancien.
Au mois de Juillet, je relance l’affaire par la CEGED, décidée à porter l’affaire en justice. Monsieur GUYON me propose un autre RDV en septembre ( la société prenant ses vacances en août ). A travers ses mots, je devine que cela doit se faire sans la présence de Monsieur PILARD, le président de COPROLOC qui semble indisposer Monsieur BAGET. ( d’ailleurs il a dit textuellement « Si Monsieur PILARD frappe à la porte et qu’il entre, je sors » et « si je viens réparer le store et qu’il est là, je pars »). Monsieur INNOCENTI d’ESCOTA est présent ce jour-là et n’a pas réagi à ces propos. D’ailleurs, seule parmi ces 3 hommes occupant de hautes fonctions, on m’a demandé pourquoi je l’avais fait venir. Je voulais porter plainte, mais conciliante, j’attends. Le RDV a lieu : on va envoyer un ouvrier pour le store. Monsieur BAGET, d’un air suffisant, me propose 500 euros pour acheter une armoire ( selon lui : à ce prix, une belle armoire ), dans le prix la livraison et la pose compris. Je propose de faire appel à un menuisier ébéniste. Ils ne sont pas contre mais la plupart sont débordés. Je me retourne sur l’autre solution, mais je désenchante vite : 500 euros livrée, montée, je n’en ai pas trouvé dans la qualité de la mienne ( 4 portes, 4 tiroirs, façade merisier massif ). Vers mi-novembre, je me rends chez Logial à Ollioules. Une armoire me convenant est à 670 euros ( il y a 30 % de réduction ), et j’explique mon problème. Le vendeur est prêt à faire la livraison et le montage gratuitement. Je téléphone donc à la CEGED qui à son tour contacte ESCOTA. Elle ne peut pas dépasser 500 euros et me propose de me trouver un menuisier ( tous sont occupés ). J’accepte, et j’attends car je passe un mois en clinique. Mais cette semaine je reçois une lettre recommandée m’indemnisant de 500 euros, point final. A prendre ou à laisser, en cinq exemplaires à signer.
Je dois faire remarquer que cela fait 8 mois que mes vêtements et ma lingerie sont dans des valises et des cartons. En ce qui concerne le store, j’ai attendu 3 mois pour une réparation qui a duré 10 minutes. J’ai posé la question à l’ouvrier au sujet du bruit dans ma chambre. Il n’a pas eu l’air surpris et m’a promis d’en parler à BAGET. J’ai moi-même téléphoné à Monsieur GUYON pour lui faire part des constatations de ce professionnel qui pensait que le bruit provenait des fissures autour de la fenêtre. Silence total à ce sujet.
Que pensez-vous de la situation et que comptez-vous faire afin de remédier à cette comédie ubuesque ? Dois-je accepter « cette aumône » vu la qualité de ce mobilier – je n’avais aucune idée des prix lors de cette proposition mais Monsieur BAGET – chef d’entreprise – avait l’air sûr de lui ( Messieurs GUYON et INNOCENTI ne disant mot ). Dois-je me fournir chez Emmaüs ou autre solderie pour vivre décemment dans ma chambre ( avec des meubles dépareillés ? ).
En vous remerciant par avance de votre réponse, que j’espère rapide car je n’en peux plus chaque soir d’entrer dans un « capharnaüm », je vous prie de recevoir Monsieur LAROCHE, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Copie à Monsieur PILARD pour COPROLOC et pontcarral.com
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* * Voir catégorie Pontcarral Avenir |
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* * Voir dossier ESCOTA |
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* ACCP( Association Cultuelle et Culturelle de Pontcarral )
Jeunesse 83
Horizon Sud
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Voir catégorie « Mosquée »
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Il y a quelques mois, lors de l’émission Arrêt sur images sur France 5, quand celle-ci s’est terminée, Jean-François Kahn, directeur de la revue Marianne, se lâche en une diatribe «politiquement incorrecte» sur l'immigration.
Et quand le très socialisant JEAN-FRANCOIS KAHN parle des ghettos, dont bientôt notre belle « résidence » fera partie, cela donne ce qui suit :
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Cliquer ci-dessous ...
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Grâce à notre « ami » FALCO
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... voici |
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