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Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /2008 10:23
 
J’ai reçu il y a quelques temps, les réponses à mes demandes auprès du cabinet LAURE et du nouveau syndic. La réponse du premier étant à la hauteur de son incapacité à présider l’Assemblée Générale, je vous laisse juge du courrier reçu. Quand au second, l’ayant encore depuis rencontré, je loue la prudence dont il fait preuve. Il est cependant remarquable de voir certaines décisions du Conseil Syndical qu’il ne peut ou ne veut apparemment aller à l’encontre comme, je cite :
 
« 1/ Sur la question du garde, le Conseil Syndical m’a fait part de son souhait de ne pas le remplacer, ce qui permettrait, selon le calcul de certains, de faire des économies substantielles. Personnellement je pense que les deux systèmes ont leur intérêts comme leurs défaillances et je compte suivre l’avis du Conseil Syndical dans un premier temps … »
 
Faire des économies substantielles en supprimant le poste du garde ! Comment certains membres du Conseil Syndical peuvent-ils sortir de telles âneries ? ( C’est une interrogation de pure forme, car les connaissant j’ai la réponse !  ).
 
Pourquoi alors ne pas supprimer les ascenseurs, les femmes de ménage, l’électricité dans les couloirs, le ramassage des ordures, tout ce qui coûte de l’argent quoi ! Bref, comme le disait un membre du Conseil Syndical il y a quelques mois : « Ici, ça doit être comme au bled ! » Encore un effort les mecs, vous y êtes presque. Et quand l’on sait que parmi eux il y a des pères de famille et des grands-pères, cela vous donne une idée du niveau du quotient intellectuel de leur progéniture. Au fait, pourquoi avoir quitté le bled ?
 
Et grâce a cela, le règne de FALCO prospère sur les ruines de la médiocrité ambiante.
Il est vrai qu’il y a quelques mois, les services municipaux se sont servis sur les communs pour voler l’eau et l’électricité des habitants ( donc sur leurs charges ) afin de faire la réfection de l’ancienne épicerie pour en faire un centre cultuel. Il serait étonnant que cela aie pu se faire sans la complicité de certains membres du Conseil Syndical, car ceux-ci tournant autour pour en surveiller les travaux, n’ont pas pu ne pas voir ce qui se passait.
 
En France, il y a un proverbe : « Qui vole un œuf, vole un bœuf ».
Depuis certains événements survenus lors de l’AÏD, à Pontcarral, c’est devenu : « Qui vole un mouton, est capable de n’importe quoi. »
 

 

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Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Lundi 17 décembre 2007 1 17 /12 /2007 23:31
  
PILARD Gilles
 
Résidence Pontcarral
Bâtiment 1 N 7
Rue Dejussieu
83200   TOULON
à
Monsieur BRITSCH-SIRI
 
Cabinet B.S. Immo
9a, boulevard Strasbourg
83000       TOULON
 
 
le 10 décembre 2007
 
 
Monsieur,
 
 
Vous avez été élu syndic de la copropriété depuis presque deux mois.
Nous n’avons pas de nouvelles depuis un an et demi du conseil syndical, sur ce qui se passe à Pontcarral, autre que par des rumeurs et deux affichettes « judicieusement » installées depuis quelques jours auprès des ascenseurs ( la plupart du temps toujours en panne ).
 
Comme je ne fréquente pas le centre cultuel, c’est pourquoi je me tourne vers vous afin de savoir où en est la gestion de la copropriété, à savoir :
 
* Qu’en est-il de la question du garde ?
* Pourquoi s’obstiner à remplacer les ampoules de 40W dans les couloirs ?
* Quand les fenêtres et volets seront finis d’être installés ?
( notamment pour les personnes qui, comme moi, n’avaient pas de rapports « intimes » avec les entreprises concernées et l’ancien syndic ).
* Comptez-vous demander un audit de la gestion de l’ancien syndic qui permettrait de mettre à jour d’éventuelles malversations et autres magouilles qui auraient pu êtres effectuées par les conseils syndicaux présents et passés en regard des charges qui nous sont imposées ?
 
Bref, les mêmes demandes que je réitère depuis des mois, ainsi que d’autres points importants dont vous pourrez consulter la liste dans mes précédents écrits.
En bref, je voudrais savoir si l’on peut compter sur vous afin de pallier à l’incurie du conseil syndical.
 
En attendant une réponse favorable de votre part, recevez, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
 
 
Gilles PILARD
 
 
 
 
 
 
P.S. : Comme je vous l’avais demandé il y a quelques temps de cela, j’aimerais que vous m’indiquiez les coordonnées du compte bancaire de la copropriété, si vous l’avez ouvert.
 
 
Copie : site pontcarral.com
 
Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /2007 16:57
Quand je vous dits que cela ne s’arrange pas !


PILARD Gilles
 
Résidence Pontcarral
Bâtiment 1 N 7
Rue Dejussieu

83200   TOULON

à





Maître Simon LAURE
 
Mandataire Judiciaire
Le Carroussel A
5, rue Picot

83000   TOULON

 
 
le 27 novembre 2007
 
  
Maître,
 
j’ai reçu le 23 novembre le procès-verbal de l’Assemblée Générale du 19 octobre 2007 de la résidence Pontcarral. Je ne reviendrai pas par la présente, sur le caractère « limite » de vos non-interventions dans le déroulement de cette A.G. Vous trouverez un petit résumé de la comédie dont nous avons été témoins sur le site pontcarral.com sous le titre :
 
Assemblééééée Génééééérale de Pontcarral d'octobre 2007
  
Je ne reviendrai donc pas sur le grotesque de la situation générale, mais je tiens néanmoins à revenir sur deux points importants du procès-verbal. Je vous avais alors prévenu de bien retranscrire les minutes de cette réunion. Or, les erreurs de ce P.V. portent sur :
 
1°) Le nombre de candidats qui se sont présentés
 
2°) Le nom de monsieur Mounir BOUSSOUF qui a été « oublié » (?) dans le résultat des votes.
 
Je ne pense pas que le fait que celui-ci lève la main pour voter contre deux membres qui s’étaient présentés, n’était pas seulement pour montrer à sa coterie comment il fallait faire ( heureusement que ce n’était pas un vote à bulletin secret ), mais il va falloir qu’il assume ses votes.
Car ce n’est pas le tout de voter contre certaines personnes, il faudra bien que ce monsieur prenne un jour ses responsabilités, et qu’il arrête de se cacher une fois de plus derrière les autres.
 
A cette fin, je vous enjoins de bien remettre à jour ce procès-verbal, pour ne pas faire circuler des fausses informations qui peuvent se réitérer par la suite.
 
 
En attendant une réponse favorable de votre part, recevez, Maître, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
 
 
Gilles PILARD
 
 
 
Copie : site pontcarral.com
 
Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /2007 22:55
 
Ma soirée à l’Assemblée Générale :
 
18 h 00. Arrivée des participants. Contrôle des convocations.
 
19 h 11. Ca y est ça commence.
Choix du syndic. Apparemment, les jeux sont faits. Exit le cabinet Merle, exit le cabinet Grech Immobilier proposé par la Mairie ( apparemment le Conseil syndical et celle-ci ne s’étaient pas concertés le jour de l’Aïd, au centre cultuel qui servit à cette occasion de coin V.I.P.), nous voici avec un cabinet encore inconnu deux mois avant sur la place publique, le cabinet BS Immobilier. En effet, le responsable de ce cabinet n’a ouvert qu’en août 2007. Il a du pot, le mec : à deux mois près, il n’aurait pas eu son deuxième contrat. Ben oui, il ne détient pour l’instant qu’un seul contrat. C’est bien de donner sa chance à un jeune qui débute. Bon, le problème, c’est que celui-ci aurait déclaré que s’il arrivait à sauver Pontcarral ce serait bon pour lui ( tu m’étonnes ) sinon, il plongerait. Ouppps ! Merci ! c’est rassurant pour nous. Propos confirmés par monsieur BOUSSOUF : «  s’il glisse, on glisse ensemble. On lui tient la main ».*
ARRRGH !!! Lâchez-moi la grappe oui !
 
S’ensuit quelques autres décisions du même genre et le départ de certaines personnes résignées.
Et quand je pose la question de savoir ce qui a été fait par le Conseil Syndical depuis un an et demi, comme nous autres avions présenté notre travail lors de la fin de notre mandat, on s’entend répondre : « Si les gens veulent savoir ce que l’on a fait, ils n’ont qu’à venir nous voir ».
Bref, circulez y’a rien à voir !
Bon, c’est vrai aussi qu’il n’avaient vraisemblablement rien à dire.
 
On en vient au vote des membres du Conseil Syndical : un grand moment qui restera dans les annales de la copropriété.
( Personnellement, je m’abstiens dans presque tous les cas. Je me suis rendu compte que voter contre, c’est donner une sorte de valeur à certaines personnes qui n’en n’ont aucune.
Oui, j’ai le mépris facile… surtout quand je suis confronté à la médiocrité )
.
 
Bref, il fallait 8 candidats pour le bâtiment A ; il s’en présente environ 11 à 13.
Passage au vote. 8 élus avec 2 abstentions.
Dans les quelques restants, monsieur BOUSSOUF avec … 3 abstentions, n’est pas élu. Malaise.
Une voix s’élève ( devinez laquelle ! ) : « Il faut refaire le vote ! ».
Quoi ? Qu’entends-je ? Qu’ouis-je ? Pardon ?
Re malaise. Brouhaha. Je me lève : « On ne peut pas revoter. Ce n’est pas démocratique ! ».
Oui, je sais. Ceux qui me connaissent s’étonneront de me voir venir au secours de la démo-crassie. Mais bon, quand on veut jouer le jeu de la « démocratie », il ne faut pas venir se plaindre quand celle-ci ne tourne pas en votre faveur.

Alors pour contourner celle-ci, on a recours à l’intimidation. Pardon. Dans la bouche de certains, cela s’appelle de la dissuasion. Alors, on demande à ceux qui se sont présentés, s’ils maintiennent leur candidature. Noms après noms, ceux-ci la maintiennent ( vraisemblablement ils n’avaient rien compris à ce qui se passait ). On arrive presque à 8. Certains se tortillent sur leurs chaises. On dirait SARKOZY aux guignols de l’info le soir de l’élection présidentielle.

Encore un nom : Monsieur ( là, je ne mets pas son nom : je ne tire pas sur l’ambulance ) maintient-il sa candidature ? Réponse de la personne qui le représente « Oui ». Murmures : « Non ... non … non ! » La question est posée une deuxième fois. Même réponse « Oui ». Là, il y a problème : ils ont compris ; c’est la débâcle ! Alors ce n’est plus des murmures, ce sont des « Non … non … » catégoriques et sonres. Panique de l’intéressé. On lui repose le question une troisième fois. Réponse … « Non ». Ouf ! Enfin.
La « démocratie-directe-totalitaire-et-populaire » est sauve … on se serait cru dans « Tintin au pays des soviets ».
 
Bâtiment B : il fallait 5 membres.
Une des seules personnes compétentes, qui a déjà fait ses preuves et qui aurait la capacité plus que tout autre dans l’assemblée à être membre du Conseil Syndical, se présente. Son nom à peine prononcé, une forêt de bras se lève contre.
Pensez, c’était une femme ! Vous vous rendez compte ? Quelle horreur !
Une femme ; et en plus … qui pense. Intolérable pour certains.
 
Bâtiment C : il fallait 2 membres.
Il y a 3 candidats : donc désistement de l’une d’elles.
S'agirait quand même pas de recommencer le carnaval du vote du bâtiment A.
 
Certains reviennent de loin et respirent. Personnellement, je rigole. D’autres sont écœurés de ce genre de pratiques. Ils ne les connaissent pas comme moi, et ils commencent à voir leur vrai visage. Bienvenue au club !
Fin des « élections ». Allez, maintenant, ils sont « entre-eux ».
 
21 h 10. N’ayant plus rien à faire ici, car ne voulant pas cautionner une telle mascarade, je sors avec quelques autres.
 
C’était un soir d’octobre ; la nuit était tombée. Le début de la fin pour Pontcarral ?
 

* Ayant rencontré le syndic en question depuis, celui-ci m’a parut honnête, impartial et volontaire.
Et si comme je le pense, celui-ci a vraiment la détermination de bouger pour sauver la résidence Pontcarral, nul doute qu’il trouvera auprès de certains copropriétaires le soutien dont il pourrait avoir besoin, afin de compenser l’incompétence de certains membres du Conseil Syndical, incompétence qui n’est plus à démontrer.
Aussi, certains ont le désir de lui tendre la main, non pas pour le pousser ni pour plonger avec, mais pour oeuvrer afin de faire revivre une copropriété au bord du gouffre
.

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Pour vous détendre, voici en images le résumé de quelques moments forts de la soirée :
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Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /2007 14:08

 

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Préparez vos mouchoirs ...

 

Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Jeudi 6 septembre 2007 4 06 /09 /2007 17:06

Le bras d’honneur du Conseil Syndical
aux habitants de Pontcarral
 
Bien sûr, c’est un montage, mais j’ai gardé les proportions :

certains ayant pris la grosse tête.

 
Comme il a été démontré depuis des mois, non seulement les membres du Conseil Syndical n’ont rien fait à Pontcarral, mais ont aggravé la situation de par leur incompétence. Le fait de ne pas mettre en place un nouveau garde qui est parti il y a quelques mois ( si si, il y avait un garde ) et de ne pas s’occuper des dégradations de plus en plus importantes de la résidence, n’a rien arrangé.
Il est vrai qu’ils ont eu mieux à faire en 9 mois : surveiller les travaux du centre cultuel que la Mairie leur a « offert » avec nos impôts, accentuant en cela le communautarisme ambiant.
Car les réunions du Conseil Syndical étaient faites à la tête du client. Une des raisons étant que certains membres du Conseil Syndical n’ont jamais été contactés, mais aussi, que la plupart des réunions étaient décidées … au centre cultuel ( on aura vraiment tout vu ! ).
 
A l’Assemblée Générale, les irresponsables du Conseil Syndical n’ont rien trouvé de mieux que de supprimer la réunion sous prétexte que le contrat du syndic prenait fin cette année. Merci, ça on le savait. Pour la bonne raison que c’est justement la plupart de ses membres qui ont voté sa reconduite en 2004 pour une durée de … 3 ans. Ils ont eu le temps d’y penser. Ah que je suis bête ; j’ai utilisé le mot « penser » pour eux … un mot qui n’a pas sa place dans ce qui leur sert de cervelle.
Alors au lieu de proposer comme il se devrait et comme cela a été fait par certains propriétaires au fil des années un autre syndic, ils ont préféré s’en laver les mains, et faisant fi des droits et des devoirs que leur conférait leur mandat, ils se barrent en courant, en laissant aux propriétaires - dont les deux tiers ne résident pas à Pontcarral - le « soin » d’en trouver un.
Après tout, qu’est-ce qu’ils en ont à foutre maintenant qu’ils ont leur mosq local !
Il est vrai qu’ils ne pouvaient pas se battre comme nous l’avons fait car nous n’avions pas les mêmes « relations » avec le syndic et la mairie.
 
 
Ah, au fait, le président du Conseil Syndical, aussi président de l’association islamiste ACCP ( Association Culturelle et Cultuelle de Pontcarral ), aussi président de l’association musulmane jeunesse 83, aussi mari de la présidente de l’association féministe ( hi hi ; j’arrive pas à m’y faire ! ) horizon sud, a déménagé. Qu’est-ce que je vous disais : dans la série « je fous la merde et je me tire », là, on ne fait pas mieux. A présent, en gros, propriétaires et locataires de Pontcarral, démerdez-vous !
Bravo les gars, et encore merci pour eux monsieur le maire ! 
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Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /2007 20:58
Courriel à l’attention de Monsieur MAÎTRE
« responsable » du cabinet SYCOLOGE
 
Toulon, le 27 juin 2007
 
Monsieur,
 
Je vous fais part par la présente que je ne participerait pas à l’Assemblée Générale du samedi 30 juin 2007, car je ne peux me déplacer pour raisons médicales. Néanmoins, si j’avais pu venir, je ne me serais pas inscrit, et c’est pour cela que je ne donnerai pas mon pouvoir.
Au vu de la convocation annuelle, la raison en est simple : c’est que ce sont les sempiternelles questions qui reviennent sur le tapis, que les problèmes de fond ne sont toujours pas abordés, et que la « résidence » comme vous le savez, s’enfonce avec votre bénédiction et celle du « conseil syndical », dans une irrémédiable ghettoïsation. 
 

Mais je suis convaincu que vous trouverez encore cette année des moutons « personnes » qui iront encore dans votre sens, et non dans celui de la population de Pontcarral.
Pour ma part, si la majorité des propriétaires se foutent de se faire tondre, c’est leur problème. Mais surtout, ayez la décence de ne pas faire croire à ceux qui assisteront à la réunion, au vu de votre demande de budget prévisionnel, que les charges, ont, ou vont baisser. Il n’y a plus de garde à payer depuis des mois, et rien n’a été fait pour la copropriété.

 
Par ailleurs, le vol d’eau et d’électricité des communs des bâtiments A et B, pour les travaux des locaux de la Mairie de Toulon, n’a pas dû arranger les choses. Je rappelle à cette occasion, que les charges sont supportées par tous, locataires et copropriétaires. Il ne manquerai plus que vous leur en demandiez plus ! Ce serait la meilleure.
 
D’autant plus qu’il vous faudra vous expliquer sur le paragraphe b du point 10 de l’adoption dudit budget, qui vous autorise à appeler deux provisions trimestrielles pour l’exercice de… 2008 ( ? ! ). Vous ne manquez pas de culot !
Mais il est vrai que ce fut le cas ces dernières années, vous permettant ainsi de contourner le fait que l’Assemblée générale de 2004 aie alors décidé de ne pas constituer de fond de prévoyance pour les années suivantes où votre renouvellement de contrat l’avait été pour… trois mandats. Puisqu’il n’y a pas de grands travaux, à quoi vous sert alors cette provision d’argent, sinon à endetter encore plus les habitants qui sont obligés de l’avancer ?
*
 
Personnellement, je compte continuer à me battre sur d’autres plans afin que la « résidence » retrouve un autre visage, mais il est hors de question que je cautionne par mon inscription ou mon pouvoir, votre inaptitude flagrante dans la gestion de cette copropriété. 
Gilles PILARD
Par Gilles PILARD - Publié dans : SYCOLOGE
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Samedi 23 juin 2007 6 23 /06 /2007 18:28

Selon l’expression consacrée « ils tiennent les murs ». Ils, ce sont les petits zonards qui ne foutent rien de la journée, et dont les seules activités principales sont le racket et le trafic de shit. Ils tiennent les murs tantôt à côté du « magasin d’alimentation », tantôt à côté de ce qui reste de la « fresque » ou au coin de la rue, quand ils ne squattent pas les appartements vides. Coupés de leurs racines, des valeurs de respect de leurs anciens, pétris d’inculture américaine, ils tombent dans l’argent facile et/ou l’intégrisme ( les deux n’étant pas incompatibles ).

 

A part cela, ils passent leur temps à boire ( pas toujours halal ), à insulter et à provoquer les gens. Les causes principales : un quotient intellectuel à deux chiffres, une ignorance qui mène à la jalousie et à haine, les neurones endommagées par certaines substances illicites, quand ce n’est pas d’ordre génétique. Car ils ont l’insulte facile, et comme le dit l’expression populaire « comme on est, on croit les autres », ce qui est chez ceux qui lancent des insultes, un bon baromètre de leurs problèmes sexuels et familiaux.

Cette situation non seulement perdure, mais s’est accentuée au fil des années et ces derniers mois, la « résidence » se referme sur elle-même telle l’Oumma dont rêvent les intégristes islamistes, servie sur un plateau d’argent par l’irresponsabilité de la Mairie de Toulon.

D’ailleurs, entre la mairie, le syndic et le « conseil syndical » ( oui, il paraît qu’il y en a un ), on ne sait plus qui torche qui ... pour encore faire dans l'euphémisme !

Il y a quelques années, en 2000, j’étais le seul à refuser symboliquement l’autorisation permanente à accorder à la police nationale ou municipale de pénétrer dans les parties communes. Pour de bonnes raisons : non seulement ceux-ci étaient incapables de résoudre les problèmes, mais ils s’en prenaient à ceux qui n’en causaient pas. Et s’il faut qu’ils demandent la permission pour faire leur travail alors là, on aura tout vu. Payés par nos impôts, il faudrait aussi leur dire comment pratiquer leur profession ?

Alors en attendant, certains habitants baissent la tête, par peur, d’autres les ignorent en se disant que « les chiens aboient, la caravane passe ».

Hier

 

Aujourd’hui

Certains jeunes pourtant, échappent à cette indigence. Ils font des études, travaillent, ne pleurent pas sur leur sort, et arrivent à s’en sortir en devenant médecins, ouvriers, avocats, éducateurs.
Malheureusement, on ne retient que la partie visible de l’iceberg, car celle-ci, même si elle est une minorité, se sent ici en toute impunité.
 
Pour quelles raisons :
Le fait que la police en aie peur ?
Les indics qui compose la bande ?
-
En tout cas pour l’instant, une chose est sûre ; il ne faut rien attendre des laquais qui servent actuellement Sarkozy.
  
Pour se détendre, voici la vidéo des inconnus
sur un sujet à peine caricaturé :
 
   
 
Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Jeudi 7 juin 2007 4 07 /06 /2007 20:02

*

ESCOTA
ou la politique de la chaise vide !
 

*

« ESCO T' AS des nouvelles de « ponkéral » ?

 

C'est ainsi que l'on pourrait s'exprimer après avoir eu des nouvelles de Madame Isabelle ESCAPIN, « responsable de la Communication » de l'entreprise ESCOTA ! En effet, les mails et le « travail » de celle-ci sont tellement « abracadabrantesques », que l'on ne pourrait qu'en rire si la situation n'était pas si pénible pour certains habitants de Pontcarral.

Voici un florilège des mails que nous avons échangés :

*

 
From:  Direction.communication@escota.net
To:  gillespilard@hotmail.com
CC:  Direction.communication@escota.net
Subject:  Bonsoir
Date:  Wed, 21 Mar 2007 20:29:47 +0100
 
Monsieur,
Ma collaboratrice m'a dit que vous avez appelé pour signaler que vous avez adressé un mail à Monsieur Daussy et à moi-même concernant une ou des fenêtres, je n'ai pas bien compris, dans une résidence "ponkéral".
 
Je suis désolée de ne pouvoir vous répondre car je n'ai jamais reçu ce mail et en conséquence n'ai pas pu le transmettre à une personne qui pourrait vous éclairer sur votre demande. De plus,  je ne peux même pas lui faire suivre le mail que je vous adresse puisque je n'ai pas plus de renseignements et que je ne sais pas dans  quelle ville se trouve cette résidence.
 
Je vous remercie donc de bien vouloir nous faire parvenir votre demande.
Je veux bien me charger de la faire suivre: notre adresse :
direction.communication@escota.net, et si vous voulez, à mon attention :
Isabelle Escapin
A votre disposition
Isabelle Escapin
Directeur de la Communication
ESCOTA
 

 

 
gillespilard@hotmail.com Pour : Direction.communication@escota.net
 
Objet : à l'attention d' Isabelle ESCAPIN, de la part de gilles PILARD
21/03/2007 21:37
 
Bonsoir,
 
le mail a été envoyé le 12 mars 2007, aux adresses ci-dessous, données par un de vos secrétariats, et doivent exister car je n'ai eu aucun mail de retour de non délivrance.
 
 
Quoiqu'il en soit, la teneur de celui-ci est la suivante :
 
Bonjour,
 
habitant la « résidence » Pontcarral, je ne sais si vous êtes au courant de ce qui se passe au sujet de la rénovation des fenêtres. N'ayant pas eu satisfaction ni même parfois aucun retour, en « remontant » la chaîne des « responsables » ( d'abord Monsieur INNOCENTI, puis Monsieur LAROCHE ), je me tourne vers vous afin que vous puissiez résoudre cette situation, n'espérant pas avoir besoin de remonter plus haut. C'est pour cela qu'ayant personnellement travaillé dans une branche marketing, je pense que Madame ESCAPIN est bien placée en tant que responsable de la communication pour être au fait de l'importance de l'image de marque d'une entreprise.
Si vous désirez en savoir plus si vous ne connaissez pas le dossier, je vous invite à aller sur le site Internet : pontcarral.com, et prendre connaissance spécialement des deux articles consacrés à la catégorie ESCOTA.
En vous souhaitant bonne réception de ce mail.
 
Gilles PILARD
 
La « résidence » Pontcarral en question, est située à Toulon. Le contrat des travaux de rénovation se monte à plus de 2 000 000 d'euros. Il est vrai qu'en regard des contrats que vous avez dans le Var, ce n'est pas pour vous une grosse somme. Par contre, les dysfonctionnements relatifs à ce chantier ( relations avec certaines entreprises sous-traitantes, « magouilles » ), font que cela pèse sur le bien-être de certains habitants. Je pense que le « poids » de votre entreprise peut permettre de résoudre assez rapidement ce genre de problèmes... si vous en avez la volonté !
En attendant, vous pouvez voir les détails de nos demandes sur pontcarral.com.
 
En vous en souhaitant bonne réception.
 
Gilles PILARD
 

 

 
De : Direction.communication@escota.net>
Envoyé : jeudi 22 mars 2007 09:14:26
 
À : "Gilles PILARD" gillespilard@hotmail.com
 
Objet : Réf. : à l'attention d' Isabelle ESCAPIN, de la part de gilles PILARD
 
Monsieur,
 
Nous avons bien reçu votre mail. Mme ESCAPIN est en déplacement aujourd'hui. Elle en prendra connaissance demain et ne manquera pas de vous apporter une réponse.
Sincères salutations.
 
LE SECRETARIAT
 

 

 
 
Envoyé :  vendredi 23 mars 2007 19:01:38
À : "Gilles PILARD" <gillespilard@hotmail.com>
Objet : Réf. : à l'attention d' Isabelle ESCAPIN, de la part de gilles PILARD
 
Bonsoir Monsieur,
Je suis désolée mais l'adresse mail à laquelle vous m'aviez écrit est erronnée
Quoiqu'il en soit, je transmets votre courrier au service concerné
 
Bonne soirée
 
Isabelle  Escapin
 

 
A la suite de ces manques, j'ai reçu fin avril, une lettre signée conjointement de SYCOLOGE et d'ESCOTA ... pardon, petite précision : de Messieurs MAITRE ET LAROCHE.
 
En a suivi le courrier suivant que j'ai envoyé à la direction régionale :
 

 
PILARD Gilles
 
Résidence Pontcarral
Bâtiment 1N7
rue Dejussieu
83200   TOULON
à
Monsieur Philippe-Emmanuel DAUSSY
 
Président Directeur Général
 Société ESCOTA
432, avenue de Cannes
06211 b.p. 41 Mandelieu cedex
 

 
Toulon, le 02 mai 2007
  
Monsieur,
  
J’ai reçu dans une enveloppe comportant le logo d’ESCOTA, le courrier suivant :
   
Nonobstant le fait que ce courrier ne porte pas l’entête d’ ESCOTA, je pense néanmoins que vous le confirmez !?
ESCOTA en tant que mandataire de l’état, a une mission de service public de protection sonore, due à l’exploitation d’un autre service public, les autoroutes.
 
C’est pourquoi, je tiens à revenir sur quelques points :
 
1°) Comme vous le faites remarquer, le Syndic Sycologe assurait les fonctions de maître d’ouvrage … délégué. Pourrions nous savoir ce qu’il advint de Monsieur NADEAU à qui incombait les fonctions de maître d’ouvrage ?
 
2°) Les dysfonctionnements ( allèges vitrées, manivelles, etc… ), n’ont pas été relevés par le nouveau Conseil Syndical, mais par l’association COPROLOC dont je suis le Président. Relevés d’une part verbalement, et d’autre part, par un courrier envoyé – entre autres destinataires – à vos services. Le courrier en question concernait aussi d’autres problèmes, concernant les malfaçons de la pose des dites fenêtres, dont les défauts déjà constatés ne s’arrangeront pas avec le temps.
 
3°) L’appartement de l’association cultuelle et culturelle de Pontcarral ( et non pas comme vous le dites « de la copropriété » ), dont le président est pour information … le même que celui du Conseil Syndical, a une utilisation spécifique ? Pourquoi alors n’avoir pris en compte ma « demande spécifique » dans le courrier que j’ai fait il y a quelques mois.* Je suis certain que vous aurez la possibilité de me remettre la copie de la demande des travaux spécifiques et les papiers de délibération afin d’obtenir cette dérogation exceptionnelle. Antidatés ou pas, dans les deux cas, ils me seront utiles. Car selon la réglementation il y a en l’occurrence rupture de l’égalité, et de par-là de la légalité, et il s’agit d’excès de pouvoir.
 
*Courrier que vous retrouverez en ligne sur le blog www.pontcarral.com , dans la catégorie ESCOTA. Je n’ai pas encore mis tous les mails de votre entreprise en ligne, ( notamment ceux de Madame Isabelle Escapin « responsable » communication, qui valent leur pesant de cacahuètes ), évitant - pour l’instant - d’ajouter le grotesque à l’incompétence de certains, tant que cette situation ne soit pas réglée à l’amiable. Mais ma patience a des limites.
 
4°) Pour ce qui est des travaux, je ne les refuse pas tant qu’ils seront conformes à « ma demande spécifique ». Pour information, certaines de mes associations sont domiciliées à mon adresse, et j’accueille aussi du public ; mais il est vrai que je n’ai pas les mêmes ( comment dire sans être graveleux et faire dans l’ euphémisme ) « rapports » avec SYCOLOGE que le Conseil Syndical.
 
5°) Enfin, le fait que le courrier reçu porte les signatures de Monsieur MAÎTRE et de Monsieur LAROCHE, je prends ce courrier comme un front commun de SYCOLOGE et d’ESCOTA. Ce qui me facilitera la tâche, si par la suite, il me fallait porter certaines actions devant les tribunaux, entre autres le tribunal administratif qui, je ne vous l’apprendrai pas, a déjà fait ses preuves.
 
Je précise que ma démarche, et celle d’une minorité, est une démarche motivée par le fait qu’il n’y a pas à avoir ni magouilles, ni copinages, ni passe-droits ; mais à partir du moment que certains droits sont valables pour les uns, ils le sont pour les autres. Etant selon la formule consacrée de « la vieille école », je me bats pour des principes, et cela, quel qu’en soit le prix à payer. Si vous visitez mon blog, cité plus haut, vous comprendrez sûrement mon état d’esprit.
  
En espérant une réponse favorable de votre part qui mettrait fin à ce conflit, recevez, Monsieur le Directeur, l’expression de mes salutations distinguées.
  
Gilles PILARD
 

Depuis plus d’un mois, aucune réponse.
 
Adresses erronées, renvois « aux services concernés » ( apparemment celui de Monsieur LAROCHE ) incapacité de dialogue, mépris des chantiers de par la non-connaissance des dossiers : une chose est sûre, et je lance un avis aux chômeurs qui cherchent un emploi ( de quelque formation qu’ils aient ), il peuvent envoyer un C.V. pour une place de directeur de communication à ESCOTA. Il leur suffit d’avoir un tant soit peu d’initiatives et de prise de responsabilités.
 

Bon hé bien c’est pas le tout hein ,
le combat continue ! 
   
Par Gilles PILARD - Publié dans : ESCOTA
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /2007 03:06
*
Hier après-midi, j'ai été agressé physiquement par une dizaine de « petits rambos de sous-sol » car selon leur expression consacrée « je n'ai rien à faire là » ; je suis « en trop à Pontcarral »; la résidence étant devenue une zone de non droit « grâce » à l' influence des « islamisés » du coin qui se sentent soutenus par FALCO, le maire de Toulon.
C'est le genre de discours que l' on retrouve dans les reportages suivants :
*
Double langage et hypocrisie
Le reportage que FALCO n'a pas du voir !
*
 
 

*

La théorie

 
 

&

 
 

La pratique

 

 

*   

 
 
*
« vous n’êtes pas chez vous ;
vous êtes chez nous ! »
Le même genre de discours que l'on entend à Pontcarral
 
Lectures :
 
 
Caroline Fourest : Frère Tariq
 
Leïla Babès : Le voile démystifié
 
 
Voir la présentation des recueils sur le lien suivant :
 
 
Vidéos diverses sur le sujet :
 
« L' Islam n'est pas compatible avec la France »
 
  
« Les merveilles de l' Islam »
 
  
 
  
« Wafa Sultan dit la vérité sur l' Islam »
 

 

*
A l’inverse de certains musulmans,
qui séparent le politique du religieux,
l’islam prôné par ceux qui se servent des ignares
pour arriver à leurs fins,
fait que ces irresponsables n’ont à mes yeux
qu’une démarche méprisable.
 
Ce qu’ils n’ont pas compris,
c’est que plus on voudra me faire taire,
plus j’ accentuerai mon action.
Je ne céderai jamais !

*

 Et ça continue ... 

*

C'est cela que veut

FALCO

pour le pays ?

 
*
France, ton futur est en marche :
 
Mode
 
*
Et mes chats, que vont-ils devenir ?
Ah chat, non alors !
*
  
Education & Santé
* 
« Musique »
*

 

 

 http://www.sufiwave.com/songs/Haqqani_AllahAllah.ram

*
Art
*
Echange d’opinions

 

 

 
*
Sécurité routière
 
« Le Ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Nayef ben Abdel Aziz, cité mardi par un journal koweïtien, a affirmé que son pays ne comptait pas lever l'interdiction de conduire imposée aux femmes, mais estimé que celles-ci avaient le droit de posséder une voiture. »
 
( GRAIF ) Lettre d' informations européennes et internationales N° 19 du 28 novembre 2006
Le problème en France, c'est que sur autoroute,
la vitesse minimum est de, suivant les voies, entre 60 et 80 km / heure !
 
*
Formation
 
*
Fatwas
C’est quand même pas ma faute si je préfère l’humour
de FELLAG à celui de Tariq RAMADAN non ?
 

*

Liberté de choix

*

« Sport »

Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Dimanche 8 avril 2007 7 08 /04 /2007 00:59
Sur RFI actualité
*
Une femme
se bat pour

la liberté

Mina Ahadi

( Photo : www.ex-muslime.de )

 
Des apostats s'organisent
 
 
Extraits :
 
Pour protester contre l'intrusion des lois islamiques dans la société allemande et attirer l’attention des pouvoirs publics sur les dangers qu'elles y voient, plusieurs dizaines de personnes d’origine musulmane ont organisé en janvier 2007 un « Conseil central des ex-musulmans » au cours duquel elles ont renié leur religion et rendu leur acte public. «Notre action peut sembler provocatrice, mais pour nous, c’est la seule façon de nous faire entendre et d’attirer l’attention des responsables politiques», affirme la présidente et cofondatrice de ce Conseil, l’Iranienne Mina Ahadi.

 

«Nous avons abjuré» est un mouvement à l’image de sa principale animatrice : Mina Ahadi. Actif, déterminé et ferme dans ses convictions «pour réveiller la conscience de ceux qui n’ont jamais été confrontés réellement aux dangers que représente l’intrusion de l’islam dans la vie politique et sociale». Mina Ahadi, cette femme de 50 ans, d’origine iranienne, se dit «outrée» de constater que l’islam s’impose chaque jour davantage à la société allemande et dénonce «l’intolérable indulgence» des pouvoirs publics face à ce péril, au nom de la relativité culturelle.

*
Suite et fin des extraits sur le lien
*
AMERZONE-PILARD
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catégorie Infos ETRANGER
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Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Lundi 26 mars 2007 1 26 /03 /2007 02:17

« Internet c’est sheitan ! » Parfois, il faut l’entendre pour le croire. Ma réaction a été de demander à la personne qui m’a sorti cela, si le coran était sheitan ? Bien sûr que non. Alors, est-ce que le coran parle d’Internet, et comment, à partir de là, peut-on considérer Internet comme tel ? Et si cela était, comment si Internet était sheitan, pourquoi les musulmans et les islamistes s’en servent-ils ?
La discussion tournant court - heure de prière oblige ou incapacité de dialogue ? - toujours est-il que la personne en question part en courant pour éviter la discussion.
Il est vrai le travail du prêcheur de service n’est pas difficile au contact de certains de ces esprits simples que je n'irais pas jusqu'à qualifer de « simples d’esprit », car ce serait pour moi un euphémisme pour « tarés congénitaux », mais ce n’en est pas loin.
 
Ceux qui le peuvent feraient bien de lire les robaïyats d’Omar KHAYYAM dont celui-ci :
« Referme ton Coran. Pense et regarde librement le ciel et la terre. »
 
Malheureusement, comme certains ne savent hélas pas lire, encore moins penser par eux-mêmes, ils se retrouvent – facilité oblige – sous la coupe de prêcheurs qui arrangent le coran à leur sauce. Démarche simplifiée que l’on retrouve notamment dans le courant sunnite, car à l’inverse des chiites, « l'imam ne fait pas partie d'une structure hiérarchique. Il est désigné par la communauté elle-même et ne prétend à aucun lien privilégié avec Dieu. Il peut être licencié s'il n'accomplit pas sa mission. »
 
Petite précision : par la désignation de coran, je parle de celui d’Othman, et non des différents corans qui existaient avant.
 
 
Ne pas confondre musulmans, islamistes, salafistes, etc …
 
Sources wikipédia ( extraits )
*

"On peut être musulman sans être islamiste. "Musulman" renvoie à la religion de l'islam. "Islamique" renvoie à l'adjectif de l'islam. "Islamiste" renvoie à une conception à part, qui est la promotion de l'islam par divers moyens. L'"Islamiste" n'est pas un terroriste. Cela renvoie à une interprétation spécifique donnée à un moment particulier. L'islam est à la fois une religion et une culture."

 
" Les Musulmans reprochent aux Salafis leur manière d'interpréter les textes qu'ils considèrent comme vide de leurs contextes, de leurs sens profond et de justifications appropriées. Ils les reprochent aussi leur manque de rationnalisme et de références scientifiques. Les salafis semblent être vu aussi comme un danger pour l'ensemble du monde musulman du fait de leur éloignement de la conscience humaine, de la philosophie et de la Raison. Les seuls arguments que les salafis tiennent pour sources fiables et sûres, selon leurs propos, sont leurs références aux Savants qu'ils ont choisit de reconnaître comme bien pensant. Or, pour les Musulmans, les Savants ne sont pas infaillibles et peuvent se tromper ou émettre des erreurs sur des questions de jurisprudence islamique ou sur l'interprétation des textes.
Autre reproche faite aux salafis : leur opposition à la démocratie pour des raisons diverses et variées, mais jamais justifiées concrètement ; selon eux, même si l'islam ne peut pas venir par les urnes, la volonté d'une minorité est de droit. Ces quelques faits ont résulté que de plus en plus de Musulmans s'opposent à cette mouvance qu'ils considérent de bon droit comme sectaire et souvent comme l'antithèse de l'islam."
*
Au sujet de Tariq Ramadan :
*
Lors d'un procès qu'il perdit contre Antoine Sfeir, érudit libanais et directeur des Cahiers de l'Orient, il apparut que celui-ci le considérait comme un islamiste dangereux, militant contre l'intégration, un « fondamentaliste charmeur », un « spécialiste du double langage », ce que vinrent appuyer d'autres témoins, parmi lesquels le journaliste Mohammed Sifaoui, remarqué pour ses enquêtes sur les islamistes qui vint dire à la barre que « ce que dit Antoine Sfeir est en-deçà de la réalité ».
*
En effet, cette spécificité du double langage, beaucoup y sont confrontés chaque jour au sein même de notre futur ghetto belle résidence, notamment au sujet des frères musulmans et des salafistes, mouvements dont se réclame Tariq Ramadan au sujet desquels …
*
... "Sâlih Âl Ash-Shaykh, actuel ministre saoudien des affaires religieuses, déclarait :
 
« Quant au groupe des Frères Musulmans, parmi les principaux aspects de leur appel, on relève : le secret, la dissimulation, la versatilité, le rapprochement de ceux qui présentent un intérêt pour eux (...). Aussi, parmi les aspects [distinctifs] de ce groupe et ses fondements, est le fait qu'ils empêchent leurs disciples d'entendre les avis qui s'opposent au leur. Ils ont pour cela des tactiques variés : occuper le temps des jeunes du matin au soir (...) pour qu'ils n'aient plus l'occasion de s'intéresser à autre chose, accuser les gens qui connaissent leur vérité et les diffamer (...) pour empêcher les autres de les écouter. Ils sont en cela semblables aux polythéistes, dans un certain aspect, lesquels accusaient le Messager d'Allah (...), en public, de divers maux pour empêcher les gens de le suivre. (...)
D'autre part, le but ultime de l'appel [des Frères Musulmans] est d'arriver au pouvoir. (...) Quant au fait que les gens soient sauvés du châtiment d'Allah (...) et entrent au paradis, ceci n'est pas important pour eux.»
 
(Propos enregistrés dans une cassette intitulée Fatâwâ Al-'Ulamâ`i fil-djamâ'âti wa atharuhâ 'alâ bilâd il-h'aramayn, aux éditions Minhâdj us-Sunnah, Riyad)."
*
De l’intérêt des jeunes en particulier, à lire, penser, et s’instruire. Et comme je l’écrivais il y a quelques années, lisez, même si cela n'est pas ( vos ? ) les idées qui vous ont été inculquées, et faites-vous votre opinion. Vous retrouverez alors le vrai sens des mots, la vraie nature des faits, et vous verrez alors qu'elles ne correspondent peut-être pas avec celles de ceux qui vous manipulent.*

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Par Gilles PILARD - Publié dans : Centre cultuel et culturel appelé "Mosquée" !
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Samedi 24 mars 2007 6 24 /03 /2007 18:13
Une juge allemande s'inspire du Coran pour excuser un mari violent
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LE MONDE | 23.03.07 |
BERLIN CORRESPONDANCE
*
Une juge de Francfort qui avait fait référence au Coran dans une procédure de divorce a provoqué une tempête politique et médiatique en Allemagne.
A l'origine de ce scandale, une demande de divorce, déposée par une jeune femme de 26 ans, originaire du Maroc et victime de violences conjugales. Terrorisée par son mari marocain, la jeune femme avait réclamé une accélération de la procédure. Le 12 janvier 2007, la juge familiale a rejeté cette demande en invoquant "l'exercice du droit au châtiment" dans le Coran : "Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les." Accusée de partialité par l'avocate de la plaignante, la juge précise ses arguments dans un courrier envoyé le 8 février 2007 : "Dans ce milieu culturel (des deux époux), il n'est pas inhabituel qu'un homme exerce le droit de châtier sa femme." L'affaire révélée mercredi 21 mars par la presse allemande a obligé le tribunal à dessaisir la magistrate de ce dossier et à lancer une enquête interne.

*

L'ensemble des partis politiques, les associations de droits des femmes et les organisations musulmanes ont dénoncé unanimement le comportement "insupportable" et "absurde" de la magistrate. "Si le Coran est placé au-dessus de la Loi fondamentale, je ne peux que dire : bonne nuit l'Allemagne", a réagi Ronald Pofalla, secrétaire général de la CDU dans le Bild Zeitung. "La Loi fondamentale s'applique pour chaque personne indépendamment du fait qu'elle soit musulmane, chrétienne, bouddhiste ou athée", a renchéri Günther Beckstein (CSU), ministre de l'intérieur en Bavière. Les organisations musulmanes sont également montées au créneau : "Le châtiment corporel d'une femme par son mari n'est pas couvert par l'islam", a souligné le président du conseil de l'islam, Ali Kizilkaa.

 

On devrait avoir les mêmes en France ! Manque de pot, quand on tombe sur des types comme l’imam Abdelkader Bouziane*, qui attestait notamment que le coran autorisait à battre sa femme en visant « le bas, les jambes ou le ventre », et qui avait à l’époque été expulsé dans un premier temps vers l'Algérie, son pays d'origine, avant que le tribunal administratif ne l’autorise par la suite à regagner la France, on est mal barrés.
 
* Salafiste comme Tariq RAMADAN. Vous savez, l’ami de mes « amis » du coin où j’habite !
*
*
Si la ministre fédérale de la justice, Brigitte Zypries (SPD), affirme qu'il s'agit d'un cas isolé, beaucoup voient dans ce scandale l'illustration d'une tendance dangereuse au relativisme culturel.
Selon les associations de défense des droits des femmes, cette histoire fait écho à certains verdicts prononcés dans des affaires de "crimes d'honneur" et jugés trop cléments. "Notre système de droit est systématiquement noyauté depuis longtemps par les forces islamistes", affirme Alice Schwarzer, militante féministe dans un entretien avec le site en ligne du Spiegel. "En droit pénal, les juges ont parfois tendance à évaluer les actes de coupables musulmans avec plus de clémence", souligne Jutta Wagner, la présidente de la fédération des femmes juristes. Un phénomène qui inquiète également certains représentants politiques. "Je crains depuis longtemps que nous remettions en cause de manière insidieuse notre propre conception du droit et des valeurs", observe Wolfgang Bosbach, député CDU sur le site en ligne du Spiegel.
*

*

FALCO, créateur de ghetto, devrait en prendre de la graine !

*
Le pays a encore en mémoire l'histoire de Hatun Sürücü, une jeune Turque victime d'un "crime d'honneur" en février 2005. Elle avait été abattue de trois balles dans la tête à Berlin par l'un de ses frères. L'acquittement des deux autres frères, soupçonnés d'avoir co-organisé le meurtre, et le verdict - neuf ans et trois mois de prison - contre l'accusé principal, jugé généralement "trop clément", avaient déjà provoqué un scandale au printemps 2006. De plus, la Cour fédérale de justice avait cassé en 2004 le jugement d'un tribunal de Francfort qui avait condamné un Kurde pour simple homicide volontaire alors qu'il avait tué sa femme, qui souhaitait le quitter, de 48 coups de couteau. Le tribunal avait considéré qu'en raison de "ses valeurs de l'Anatolie", il n'était pas conscient de la bassesse de son mobile.
*

*

Il en est de même à Pontcarral où certains veulent que cela soit « comme au bled ». C’est bien parti ; on a déjà depuis quelques temps une épicerie « halallement » correcte ! Et grâce à notre maire de Toulon, pote de Sarkozy, un jour prochain dans notre belle région, la culture méridionale rejoindra la culture islamiste.

 
Au final, "ce scandale provoqué par la juge de Francfort va permettre de clarifier le débat sur l'intégration en montrant que le relativisme culturel ne mène nulle part et que celui qui vit en Allemagne doit respecter notre loi fondamentale", résume le député SPD, Dieter Wiefelspütz.
Cécile Calla
Article paru dans l'édition du 24.03.07.
*
En France, notamment à Toulon, il y a déjà eu des "crimes d'honneur". Il en faudra encore combien et quels autres genres d’actions, pour que les dirigeants comprennent ? Et sont-ils prêts à prendre leurs responsabilités ?
Car il faudra alors qu’ils rendent des comptes !
*
Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Jeudi 8 mars 2007 4 08 /03 /2007 19:59
 

On continue de nous voler !

Mon envoi du 06 février 2007

                                              

Monsieur MAITRE,
 
1°) La Mairie ayant acheté par préemption les locaux de la société des Gaux, ceux-ci sont actuellement en cours de rénovation. Le problème est que pour réaliser ces travaux, la Mairie tire du courant et de l’eau, tantôt sur le bâtiment A, tantôt sur le bâtiment B. Pourriez-vous m’expliquer pourquoi, et comment un propriétaire privé peut se permettre de se servir sur le dos de la copropriété, pour un local n’appartenant pas à celle-ci ?

2°) Par ailleurs, les lumières des paliers et coursives restent allumées toutes les nuits. Les cellules photoélectriques prévues depuis près de cinq ans n’étant toujours pas installées, cela n’arrange pas les choses en matière de charges. Que comptez-vous faire afin de remédier à ces dépenses ?
 
Auriez-vous l’obligeance de répondre à ces deux questions ?
 
Gilles PILARD
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Réponse
le lendemain
de Sycologe

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From: Frédéric ESPOSITO <frederic.esposito@sycologe.fr>
To: <gillespilard@hotmail.com>
Subject: [Réhabilitation des locaux Mandrille par Mairie ] (REFD:SYCDO0000026890/SYCAC0000131475/)
Date: Wed, 7 Feb 2007 16:09:03 +0100

Destinataire(s):
LEGRAS Richard (richardlegras@orange.fr)(CC)

 
 

 
Mr Pilard,
Nous accusons réception de votre mail du 06/02/07 dans lequel vous relever certains dysfonctionnements.
Nous vous informons par la présente que nous avons adressé un courrier en recommandé à la Mairie de Toulon concernant la consommation EDF et eau lors des travaux de réhabilitation de locaux Mandrille.
De plus nous aborderons lors de notre prochain conseil syndical la mise en place des interrupteurs crépusculaires concernant l'éclairage des communs.
 
Dans l'attente, 
 
Cordialement, 
 
F.ESPOSITO 
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Le jour même,
nouvel envoi
de ma part …

                                                             

Depuis le 07 / 02 / 2007, plus d’un mois après,
aucune réponse.
De quoi être hérissé non !?
Monsieur,
 
Si je peux me permettre, je ne vois pas ce que le fait d’envoyer une lettre recommandée à la mairie, résoudra quoique ce soit, sinon que celle-ci gagnera du temps. Il faut faire un référé afin que celle-ci arrête les travaux, car il y en l’occurrence, détournement de "fonds" privés par une entreprise publique. Je précise par ailleurs, que vous ne pourrez pas facturer l’électricité car il est interdit de revendre de l’énergie, sans passer par EDF.
La seule issue logique est d’attaquer la Mairie pour vol d'eau et d’électricité, ainsi que les personnes qui ont accepté ce genre de pratiques.
 

 
Pour ce qui est des cellules photoélectriques, ( interrupteurs crépusculaires concernant l’éclairage des communs ) le conseil syndical n’a plus rien à voir avec cette décision, puisque cela déjà été débattu et voté en Assemblée Générale en … 2002. Il est uniquement de votre ressort de faire appliquer cette décision.
Cela n’est donc plus du ressort du conseil syndical actuel, qui ferait mieux de se consacrer aux problèmes de Pontcarral, au lieu de faire une fixation sur le centre cultuel.
 
Au sujet de celui-ci, il était de notoriété publique depuis des années, que le petit local situé derrière les locaux de la SCI des Gaux, et attenant à ceux-ci, appartenait à la copropriété Pontcarral. Pourrions-nous savoir ce qu’il y en est exactement ?
 
Merci
 
Gilles PILARD
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Que certains léche-culs et autres moutons qui les suivent, ne viennent pas pleurer et se plaindre auprès de moi de l’augmentation des charges …
ils savent maintenant où passe l’argent !
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Par Gilles PILARD - Publié dans : SYCOLOGE
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Samedi 3 mars 2007 6 03 /03 /2007 14:46
 

Quand la mesquinerie
tourne au grotesque !

*

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Sur un chantier de 2 millions d’euros ( plus de 1 milliard 300 millions de centimes pour les « anciens » comme moi ! ) l’entreprise BAGET doit quand même être assurée pour un chantier de cette envergure. Malgré tout, l’enfant boudeur responsable de cette entreprise, devant un litige de 670 euros, pinaille pour ... 170 euros.
 

Voir reproduction du courrier ci-dessous, envoyé par une habitante excédée de tant de médiocrité.

*

Madame Sylviane PICHARD .
bâtiment 1 C 12   Pontcarral .
rue Dejussieu 83000 Toulon .

                      à

 

Monsieur Philippe LAROCHE
entreprise ESCOTA
Direction de l'Ingénierie des Infrastructures
83480 Puget-sur-Argens

*
Toulon, le 21 février 2007
 
Monsieur,
 
Je me tourne vers vous car la société ESCOTA est partie prenante dans la réalisation des travaux de réfection des fenêtres de Pontcarral, que vous avez proposée pour la protection acoustique des façades exposées aux bruits, et que vous prenez en charge en tant que concessionnaire de l’autoroute.
 
Le 09 juin, il y a eu la réfection des fenêtres. Etant au travail et n’ayant pu me faire remplacer, j’avais laissé mes clés au garde pour les travaux. En rentrant, je me suis aperçue que les niches des fenêtres avaient été obstruées, les manivelles des stores toutes à gauche, et l’armoire de ma chambre cassée. Personne ne m’en avait avertie malgré le numéro de portable que j’avais laissé à l’intention des responsables des travaux. Je demande au garde ( qui n’avait alors rien vérifié ) de prévenir Monsieur BAGET afin qu’il prenne contact avec moi.
 
Cela dure 15 jours avec la même réponse : « Monsieur BAGET est débordé, il vous contactera ». J’envoie alors une lettre recommandée au syndic, et je pars 15 jours en congé. Pas de réponse en rentrant. Je contacte le syndic : la personne qui s’occupe des lettres recommandées était en congé.
Enfin, j’obtiens un rendez-vous avec Messieurs BAGET, ESPOSITO et GUYON. Monsieur BAGET n’apprécie pas la présence du président de COPROLOC, Monsieur PILARD, refuse de lui parler sans m’en expliquer la raison, s’agite comme un enfant turbulent, et fini par partir à la grande surprise de Messieurs ESPOSITO, GUYON et PILARD, qui en restent comme deux ronds de flanc. Un ami venu me rendre visite ce jour-là sans savoir l’objet de la réunion, a trouvé ce Monsieur BAGET fort insolent.
 
Rien n’est réglé, car en plus, le 11 juin, un store reste bloqué. Monsieur BAGET n’a personne sous la main et il affirme n’avoir aucune solution malgré la stupéfaction de Monsieur ESPOSITO qui s’insurge que l’on me laisse 3 mois avec ce store baissé dans la salle à manger. Par ailleurs, dans la chambre, il y a plus de bruit qu’avant ( j’avais déjà un double vitrage qui remplissait parfaitement son office ). Monsieur GUYON effectue des mesures et trouve deux décibels de moins que la norme : ridicule ; d’autant plus que ce double vitrage a la particularité ( aux précédents dires de Monsieur BAGET ) d’être phonique contrairement à l’ancien.
 
Au mois de Juillet, je relance l’affaire par la CEGED, décidée à porter l’affaire en justice. Monsieur GUYON me propose un autre RDV en septembre ( la société prenant ses vacances en août ). A travers ses mots, je devine que cela doit se faire sans la présence de Monsieur PILARD, le président de COPROLOC qui semble indisposer Monsieur BAGET. ( d’ailleurs il a dit textuellement « Si Monsieur PILARD frappe à la porte et qu’il entre, je sors » et « si je viens réparer le store et qu’il est là, je pars »). Monsieur INNOCENTI d’ESCOTA est présent ce jour-là et n’a pas réagi à ces propos. D’ailleurs, seule parmi ces 3 hommes occupant de hautes fonctions, on m’a demandé pourquoi je l’avais fait venir. Je voulais porter plainte, mais conciliante, j’attends. Le RDV a lieu : on va envoyer un ouvrier pour le store. Monsieur BAGET, d’un air suffisant, me propose 500 euros pour acheter une armoire ( selon lui : à ce prix, une belle armoire ), dans le prix la livraison et la pose compris. Je propose de faire appel à un menuisier ébéniste. Ils ne sont pas contre mais la plupart sont débordés. Je me retourne sur l’autre solution, mais je désenchante vite : 500 euros livrée, montée, je n’en ai pas trouvé dans la qualité de la mienne ( 4 portes, 4 tiroirs, façade merisier massif ). Vers mi-novembre, je me rends chez Logial à Ollioules. Une armoire me convenant est à 670 euros ( il y a 30 % de réduction ), et j’explique mon problème. Le vendeur est prêt à faire la livraison et le montage gratuitement. Je téléphone donc à la CEGED qui à son tour contacte ESCOTA. Elle ne peut pas dépasser 500 euros et me propose de me trouver un menuisier ( tous sont occupés ). J’accepte, et j’attends car je passe un mois en clinique. Mais cette semaine je reçois une lettre recommandée m’indemnisant de 500 euros, point final. A prendre ou à laisser, en cinq exemplaires à signer.
 
Je dois faire remarquer que cela fait 8 mois que mes vêtements et ma lingerie sont dans des valises et des cartons. En ce qui concerne le store, j’ai attendu 3 mois pour une réparation qui a duré 10 minutes. J’ai posé la question à l’ouvrier au sujet du bruit dans ma chambre. Il n’a pas eu l’air surpris et m’a promis d’en parler à BAGET. J’ai moi-même téléphoné à Monsieur GUYON pour lui faire part des constatations de ce professionnel qui pensait que le bruit provenait des fissures autour de la fenêtre. Silence total à ce sujet.
Que pensez-vous de la situation et que comptez-vous faire afin de remédier à cette comédie ubuesque ? Dois-je accepter « cette aumône » vu la qualité de ce mobilier – je n’avais aucune idée des prix lors de cette proposition mais Monsieur BAGET – chef d’entreprise – avait l’air sûr de lui ( Messieurs GUYON et INNOCENTI ne disant mot ). Dois-je me fournir chez Emmaüs ou autre solderie pour vivre décemment dans ma chambre ( avec des meubles dépareillés ? ).
 
En vous remerciant par avance de votre réponse, que j’espère rapide car je n’en peux plus chaque soir d’entrer dans un « capharnaüm », je vous prie de recevoir Monsieur LAROCHE, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
 
 
Copie à Monsieur PILARD pour COPROLOC et pontcarral.com 

*

Par Gilles PILARD - Publié dans : ESCOTA
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Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /2007 05:17

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Voir catégorie Pontcarral Avenir

 

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Voir dossier

ESCOTA

 

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ACCP
( Association Cultuelle et Culturelle de Pontcarral )
Jeunesse 83
Horizon Sud
 *
Voir catégorie « Mosquée »
Par PILARD - Publié dans : Associations diverses
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Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /2007 04:12
Il y a quelques mois, lors de l’émission Arrêt sur images sur France 5, quand celle-ci s’est terminée, Jean-François Kahn, directeur de la revue Marianne, se lâche en une diatribe «politiquement incorrecte» sur l'immigration.
Et quand le très socialisant JEAN-FRANCOIS KAHN parle des ghettos, dont bientôt notre belle « résidence » fera partie, cela donne ce qui suit :
 
 Cliquer ci-dessous ...
*
 
Grâce à notre « ami » FALCO mairde pardon, maire de Toulon, il pourra bientôt ajouter Pontcarral à sa liste d’exemples !
*
Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /2007 03:19

Au début de l’année, notre cher ascensoriste, avait affiché ses vœux de bonne année dans les cabines d’ascenseurs. Il est vrai que pour la compagnie, l’année avait bien commencé car elle avait doublé son bénéfice net en 2006. Pour certains à Pontcarral, cela peut passer pour de la provocation, tant les problèmes rencontrés par les usagers des ascenseurs sont quotidiens.

Mais il risque d’y avoir pire. En effet, d’après lemoniteur-expert.com, « l'ascensoriste Koné vient d'acquérir la société toulonnaise Sertec. Le rachat de cette PME, spécialisée dans la fermeture de collectif d'habitation, permet à Koné Paca d'intégrer dix-huit nouveaux collaborateurs et d'agrandir son portefeuille de contrats de 450 installations. »
 *
Ben s’ils se mettent à s’occuper des antennes collectives « aussi bien » que des ascenseurs, on n’a pas fini de voir grimper … les escaliers et les charges.
Par Gilles PILARD - Publié dans : Actualités diverses et "vie" de Pontcarral
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Jeudi 15 février 2007 4 15 /02 /2007 00:17
 

Les « Infaux »

de Var-Matin

 

Le journal local Var-Matin, qui oscille depuis des années entre cirage de pompes et fausses informations, récidive à propos de la « résidence » Pontcarral. On peut dire qu’ils ont tout pour faire « de bons journalistes » !
 
Morceaux choisis ...
  
Extrait Var-Matin :
 
«  … Quatre ans après l’acquisition à l’amiable par la ville du bâtiment du bâtiment … »
 
Faux. L’acquisition date d’il y a deux ans :
 
*
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Et non à l’amiable, mais par préemption :
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Extrait Var-Matin :
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« … Coût des travaux portant sur un premier espace de 200 m2 destiné au lieu de culte, et d’un second de 80 m2 abritant un espace à vocation culturelle, éducative et sportive … 80 000 euros, somme à laquelle il faut rajouter 60 000 euros pour l’acquisition … »
*
Faux.
La ville a payé le bâtiment 83 846,96 euros ( 550.000 francs ) et non pas 60 000 euros ( 393.574 francs ) comme on voudrait nous le faire croire.
 *
*
Monsieur MANDRILE en demandait : ( extrait de l’ordre du jour complémentaire de » l’A.G. du 12 mai 2001 ) « … 280.000 francs non compris les charges dues au jour de la vente, et non compris les frais de notaire … » à la louche environ à peine 400.000 francs.
*
Quatre ans après, la Mairie le rachète par préemption : 550.000 francs.
*
Dans le dossier « POLITIQUE DE LA VILLE – CONTRAT DE VILLE DE TOULON 2000 / 2006 ( c.v. définitif au 24.10.2000 – Préparation 2000 – 2006 ), il est fait état de mises à jour notamment de la part d’un certain Monsieur MANDRILE. Non, c’est un homonyme, il n’aurait pas osé !? ( Enfin, c’est encore une chose à revoir de près. )
*
Bref, Monsieur MANDRILE, de la SCI des GAUX, devait alors à la copropriété 11 807,76 euros de charges de retard, depuis des années.
*
*
Et il n’y avait …
*
*
… aucune hypothèque dessus ! ! !
*
( voir ma situation dans la catégorie SYCOLOGE & Tribunal )
*
Dans le même article, certaines déclarations
de monsieur BOUSSOUF, le responsable cultuel,
valent leur pesant de cacahuètes !
*
« Les habitants de Pontcarral ne veulent plus de lieu de culte clandestin dans les garages ou les caves … »
*
Pourquoi, il y en avait ?
 
«  … Ils veulent pratiquer leur culte dignement au grand jour dans la clarté et la transparence … »
 
Il est vrai que pour « vendre » des salades autres que la religion, il est plus approprié de passer d’un appartement F3 à une ancienne épicerie !
 
« … ce qui n’est pas contradictoire à l’idéal républicain ».
 
Non, ce qui est contradictoire avec l’idéal républicain, ce sont certains passages du coran. Mais c’est encore une autre histoire !
*
Extrait Var-Matin :
( fautes comprises à moins qu’il ne s’agisse que d’une seule génération ! ).
 
« Désormais, l’espace prière sera séparé de l’espace culturel. Mais « toutes les activités déjà ouvertes à tous le demeureront. Nous ne sommes pas sectaires. L’avantage de ses deux structures est qu’elles seront plus visibles. », ajoute Dalila, présidente de Horizon Sud, répondant aux attentes des femmes, toute génération confondue.
 
Petite précision : il s’agit de Dalila … BOUSSOUF.
*
Extrait Var-Matin :
*
« … Porté par l’ACCP, Association culturelle et culturelle de Pontcarral … »
*
Pour un peu, c’était : cultuelle et cultuelle.
Quels déconneurs ces journalistes !
*
Extrait Var-Matin :
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« Nous voulions être considérés comme des Toulonnais même si nous faisons partie de la population la plus paupérisée » insiste Mounir Boussouf.Le maire était dans son rôle de répondre aux attentes des Toulonnais. … »
*
D’une part, habitant Toulon, même étant d’origine Normande et faisant « partie de la population la plus paupérisée », j’ai toujours été considéré comme Toulonnais. Faut être parano pour penser le contraire et je ne vais pas me mettre à jouer les pleureuses sur le sujet.
*
Par contre, pour ce qui est des attentes des Toulonnais, j’attendais – comme beaucoup d’habitants – autre chose de la mairie en ce qui concernait la destination du local. Entre autres choses, qu’il serve à toute la population de Pontcarral, et non pas à une fraction communautaire, la mairie faisant fi par ailleurs de la construction d’une mosquée à La Seyne Sur Mer.
*
Je ne sais pas si comme le dit l’adage que, la foi déplace des montagnes, mais elle a apparemment du mal à déplacer les fidèles jusqu’à la commune voisine !
*
En achetant ces locaux, la mairie avait pourtant précisé que la ville avait mené une étude dont il ressortait une insuffisance en matière d’équipements publics, et qu’il apparaissait nécessaire de créer un espace fédérateur d’accueil du public.
*
*
 On ne doit pas avoir la même notion
des équipements publics !
* *
Main basse sur Pontcarral
ou
Bienvenue
à
Boussouf-land
Fichier hébergé par Archive-Host.com 
*
Petite précisions sur les trois associations
citées dans l’article de Var-Matin :
*
ACCP
( Association Culturelle et Cultuelle de Pontcarral )
ACCP, association Islamiste
Président : Mounir BOUSSOUF
*
Jeunesse 83
Jeunesse 83, association Musulmane
Président : Mounir BOUSSOUF
*
Horizon Sud
Président : ah non, c’est présidente : Dalila mais vous avez quand même gagné, c’est … BOUSSOUF.
Horizon Sud, association … « féministe ». Si si, c’est dans les statuts !
( arrêtez de rire, c’est pas gentil. )
*
Quand aux associations de jeunes comme Pontcarral Uni qui a pris la relève de Pontcarral Avenir ( voir catégorie ) et continue de travailler sur le terrain en aidant les jeunes, pas un mot sur Var-Matin ; comme si elle n'existait pas. Bref, tout ce qui n'est pas estampillé Islam, hé ben selon l’expression consacrée : « Macache oualou ». Et ça tombe bien, l’expression est d’origine algérienne ... comme monsieur BOUSSOUF.
*
Bref, tous les autres habitants de Pontcarral qui ne sont pas de « la communauté » peuvent remercier monsieur FALCO pour l’emploi fait de leurs impôts et de la mise à disposition des bâtiments publics ! ?
Enfin, ça fera toujours un local pour accueillir Tariq RAMADAN qui coûtera moins cher aux amis de FALCO que de louer le Palais Neptune. ( voir ci-dessous )
*
17 janvier 2007
*
Hubert Falco
&
Tariq Ramadan

 

L'ancien sous-ministre des personnes âgées (!), sénateur, président du Conseil général du Var et président de la fédération varoise de l'UMP n'était pas le seul responsable du parti sarkozyste à se presser à la rencontre de l'islamiste Tariq Ramadan. On dénombrait au moins deux députés, Geneviève Lévy et Philippe Vitel, lors de la conférence organisée par Tariq Ramadan au Palais Neptune à Toulon, samedi dernier.
 
La conférence était en fait un débat sur la "pluralité religieuse" : Tariq Ramadan était l'invité de Boussouf Mounir, président de l'association Jeunesse 83, dont les fonds sont manifestement suffisamment bien alimentés pour s'offrir une soirée au palais Neptune.
Nicolas Sarkozy se félicitait d'organiser l'islam de France, Hubert Falco et son sous-député souhaite organiser l'islam de Toulon. Ces derniers sous-traite aux religieux, l'encadrement moral d'une jeunesse dont ils se méfient.
Ci-dessous, une preuve du clientélisme de la proximité de nos élus toulonnais avec l'association culturo-cultuelle de Pontcarral.
 *
A titre de rappel, Tariq Ramadan est le petit fils de Hassan al-Banna, fondateur des Frères musulmans (1928), dont il revendique et défend l’héritage. Hassan al-Banna qui énonçait dans la charte des Frères musulmans : " Par sa nature, l'Islam tend à dominer, à imposer saloià toutes les nations et à étendre son hégémonie sur la planète toute entière[…]les prescriptions de l’islam embrassent la totalité, elles comprennent les affaires terrestre aussi bien que celles de l’après […] l’islam est foi et culte, patrie et citoyenneté, religion et Etat, spiritualité et action, livre et sabre"
 *
Aussi, Tariq Ramadan a préfacé le recueil de fatwa du cheik Yussuf Al-Qaradawi, qui est favorable (cf le licite et l’illicite, éditions AL-Qalam, 2001) à l’extermination des homosexuels, au meurtre des apostats et au battage des femmes. Qaradawi comme Ramadan ont donné des conférences aux meetings de l’UOIF, filiale française des Frères musulmans.
 *
Sources :
 *
&

*

*

Ce qui est pratique quand on tient des associations qui ont les mêmes choses en commun, c’est que l’on peut faire des remerciements collectifs. Ce qui permet de faire des économies sur le courrier…

*

 

Bref, les accointances entre pouvoir, fric et religion,

le sont à petite l’échelle sur le plan local,

comme sont les mêmes relations à l’échelle mondiale.

*

*

 
Trouvé sur le blog Toulon Autrement.
 
13 décembre 2006
Une mosquée à Pontcarral ???
*
Au cœur même du quartier de l’Escaillon, dans la résidence Pontcarral, le maire de Toulon a fait l’acquisition de locaux qu’il va mettre au service de la seule religion musulmane, sous le couvert d’un centre culturel. Monsieur le maire veut faire croire qu’une association culturelle – qui deviendra très vite association cultuelle – sera efficace dans le traitement de la délinquance. Mais cette attitude est pour le moins paradoxale quand l’Etat libéral prône le désengagement vis à vis des missions d’intérêt général.
*
Cette volonté d’étendre le périmètre du culturel au cultuel est une façon de rétablir un financement indirect des cultes. Ce brouillage est une manœuvre grossière. Tout citoyen attaché à la laïcité se doit de le dénoncer.
Cela dit, les musulmans doivent-ils raisonnablement se contenter de caves, de parking ou même – ce sera le cas à l’Escaillon – de commerces désaffectés ?
Est-il admissible que les croyants de la deuxième religion de France, l’Islam, soient contraient de prier dans des lieux exigus et inconfortables ? Bien sûr que non !
Mais voici un deuxième paradoxe : Hubert Falco finance une religion de manière indirecte et irrespectueuse, si bien qu’il bafoue à la fois la religion et la laïcité. Belle réussite !
*
Sachez que monsieur le maire bloque tout achat de terrain – par exemple à Rodeilhac – pour la construction d’un lieu de culte, en alléguant une préemption injustifiée. Tout comme ses prédécesseurs ont refusé des permis de construire, alléguant des prétextes sans grandes valeurs. Il est clair que les préoccupations électorales sont là, bien présentes.
Construire une mosquée digne de ce nom, serait la seule solution respectueuse des cultes et de la laïcité, soit en, permettant à une association cultuelle l’acquisition d’un terrain sur ses fonds propres, soit en consentant un bail à 99 ans. Mais pour le maire UMP, le faire, c’est perdre des électeurs, horrifiés par la perspective d’une mosquée, avec minaret et muezzin.
*
Et ne pas proposer de lieux de culte, c’est aussi perdre des voix, car figurez-vous qu’il y a des français musulmans qui votent, et qui, en dépit du clientélisme d’Hubert Falco, sont indignés des conditions qu’on veut leur imposer.
Et voilà monsieur le maire emprisonné dans le dernier paradoxe : son attitude paternaliste honteuse ne satisfait personne.
Enfermer une pratique religieuse dans un local au pied d’un immeuble revient à ghettoïser encore plus une population déjà préoccupée, malmenée et stigmatisée.
La référence religieuse, dans ce cas, risque d’entraîner une crispation identitaire et un repli communautaire.
*
Monsieur le maire, votre gestion de la religion musulmane se veut paternelle et positive. Elle n’est que paternaliste et sécuritaire. Les Français musulmans sont adultes, ne les traitez plus comme des enfants !
 *
Par Gilles PILARD - Publié dans : Centre cultuel et culturel appelé "Mosquée" !
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Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /2007 02:41

Ci-dessous vous trouverez la lettre de dégoût adressée à Sycologe devant l’incapacité flagrante du syndic et ma décision de suspendre le paiement de mes charges ( qui fait partie du : dossier PONTCARRAL ) ainsi que les suites judiciaires qui en ont découlé, et la mise en lumière des manquements à la logique de ladite justice.
 
à Monsieur MAÎTRE
 
agence SYCOLOGE
 
Toulon, le 11 mai 2005
 
Monsieur,
 
Etant fatigué de votre incompétence concernant la gestion de la copropriété Pontcarral, je vous préviens par la présente de mon intention de ne plus payer les charges de copropriété et ce, au moins jusqu’à la prochaine assemblée générale. Une somme sera néanmoins versée sur un compte à part afin de pallier au retard le jour venu, si vous désirez me traîner devant un tribunal. Tribunal auquel je demanderai que, pour ce qui est des charges en cours que je dois à ce jour, et au regard des divers manquements à votre charge, je les garde en tant que dommages et intérêts. Vous aurez bien l’amabilité de porter ma décision à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale. Je vous rappelle par ailleurs, que les convocations pour la dite assemblée générale devront être envoyées au moins un mois avant celle-ci et que nous n'avons à ce jour rien reçu.
 
En vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous prie d’agréer Monsieur, l’expression de mes sentiments dégoûtés.
 
Réponse de Gilles PILARD
à l’assignation devant le juge de proximité
du tribunal d’instance de Toulon,
le 12 octobre 2005.
 
Madame le juge,
 
Personnellement, je sais pourquoi je suis ici ; pour la bonne raison que c’est moi qui l’ai demandé par le courrier en date du 11 mai 2005 adressé à l’agence SYCOLOGE. Vous pourrez en prendre connaissance car il est inclus dans le dossier ci-joint page 76, et vous comprendrez par-là même pourquoi nous en sommes arrivés-là. Vous comprendrez sans doute pourquoi il a fallut envoyer ce dossier à :
 
* Monsieur le Directeur Départemental de l’équipement ( Service Habitat Logement )
* Monsieur Horace LANFRANCHI ( Président du Conseil Général )
* Monsieur Philippe VITEL ( Député et Vice-président du Conseil Général )
* Monsieur Bruno MARANZANA ( Conseiller Général Conseiller Municipal de Toulon )
* Monsieur le Préfet du Var, Monsieur Eric DUMONT ( Sous-Préfet à la ville)
* D.D.P.J.J. ( Direction Départementale de la Protection Judiciaire de la Jeunesse )
* Monsieur Hubert FALCO ( Ancien Ministre & Sénateur Maire de Toulon )
* Monsieur Pierre-Yves BOUTTEFROY ( Adjoint Délégué à l’Hygiène de la Mairie de Toulon )
* Monsieur le Directeur de la D.D.A.S. ( Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales )
* Ministère de l’intérieur
* Agence France Presse
* Var-Matin
* Caisse d’Allocations Familiales du Var
* Madame. Geneviève LEVY ( adjointe entre autres à la solidarité, aux personnes âgées et aux handicapés )
* Monsieur Vauzelle ( Président du conseil régional )
* et divers habitants.
 
Il est à noter que la Mairie de Toulon, moins d’un mois après réception, a procédé en urgence à la réfection du terrain de jeux de la copropriété pensant sans doute que cela allait suffire à calmer notre mécontentement devant l’incurie des pouvoirs publics.
 
Ce dossier de 85 pages que j’ai constitué en début de cette année démontre, photos, lettres, pétitions et courriers à l’appui, envoyés tant auprès de l’ancien Conseil Syndical que du Syndic Sycologe, témoigne : de l’encombrement des couloirs, coursives et escaliers par des poubelles, matériel et objets divers, scooters ; de la dégradation des murs par des tags ; des parties communes souillées de cafards, d’urine et d’excréments de chiens ; de projections de poubelles et de détritus par les étages, des fils dénudés et des rampes d’escaliers cassées qui sont source de dangers permanents pour tous les occupants.
Je précise en aparté que certains d’entre-nous doivent payer plus de 1 300 euros de charges par an pour vivre dans ce dépotoir, soit 8 000 francs pour les nostalgiques.
 
Fatigué de vivre dans un tel environnement dont les seules interventions du cabinet Sycologe sont édifiantes et pathétiques, à l’image de cet appel au secours dont vous trouverez le tract ci-joint, j’ai décidé de suspendre les charges qui m’incombaient, sans toutefois me décharger de mes responsabilités comme je le précise dans le courrier du 11 mai 2005.
Il est aussi à noter que Sycologe n’en a tellement rien à faire ( et quand je dis rien à faire, j’ai recours à un euphémisme ), rien à faire donc de la copropriété de Pontcarral, que le cabinet, dans certains papiers à en-tête, situe la résidence dont ils sont censés s’occuper depuis des années, à… La Seyne-sur-Mer.
 
Par ailleurs si vous vous référez à la raison de ce procès, vous verrez que dans le deuxième point, je cite : « Les comptes ont été approuvés par l’Assemblée Générale en date du 15 mai 2004 », cela n’a pu être rendu possible que parce que la majorité des propriétaires n’étaient pas représentés, écœurés qu’ils étaient par la gestion et la mainmise de Sycologe sur l’ancien Conseil Syndical dont la dernière Assemblée Générale du 20 juin 2005 a sanctionné l'incompétence.
 
En effet, sitôt le nouveau Conseil Syndical mis en place, il a été demandé au Syndic Sycologe entre-autres documents :
 
- Contrats de travail de tous les salariés ( initiaux + avenants )
- Contrats de tous les prestataires ( contrats en cours )
- Contrats de prestation de SYCOLOGE
- Règlement de copropriété
- Etat des comptes ( solde fin août 2005 ainsi que les factures réglées depuis )
 
N’ayant toujours pas de réponse 12 jours après, nous avons à nouveau redemandé ces documents à Sycologe, et à ce jour, nous n’avons rien reçu. Si la situation persiste, nous seront obligés d’avoir recours à la C.A.D.A ., - la Commission d’accès aux Documents Administratifs - afin de les obliger à nous les fournir.
 
En effet, il résulte de divers examens et discussions entre copropriétaires que beaucoup d’irrégularités ressortent de la gestion de Sycologe.
 
Quelques exemples :
 
Je vous joins aussi ces document qui sont : la balance carrée de la copropriété au 31 décembre 2004, un tableau que j’ai fait et qui résume celle-ci, et le relevé général des dépenses, et charges courantes.
 
Comment se fait-il que cette balance carrée fait apparaître 397 copropriétaires recensés pour 316 appartements ? Cela fait 81 copropriétaires fantômes. C’est pire que les bulletins de vote de chez nos amis Corses, car beaucoup de ces copropriétaires ont vendu leur appartement depuis plus de quatre ans.
 
Comment se fait-il que certains propriétaires qui doivent à Sycologe pour certains plus de 6 000 euros n’en remboursent qu’à peine 70 par mois ? ( page 11 ). Où que certains ne remboursent que 5,95 euros par an, sans êtres en quoi que se soit inquiétés par le cabinet Sycologe ? ( page 11 ).
 
Pourquoi le cabinet Sycologe ne rembourse pas l’argent qu’il doit à certains copropriétaires ?
 
Comment se fait-il que le relevé général des dépenses fait apparaître : 13 cartes téléphoniques à 15 euros, soit : 195 euros ( page 1 ) et ensuite, ( page 3 ) une autre note de téléphone de plus de 1 800 euros, dont le détail, malgré le mélange des dates ( fin page 2 ) fait apparaître pour notamment les mois de juillet / août, en pleines vacances c’est le cas de le dire, presque 300 euros de téléphone : 294,67 exactement. Je ne sais pas où Monsieur Maître a passé ses vacances mais cela nous a coûté cher pour le contacter.
Bref, cela nous fait en tout, 2 064,29 euros de téléphone, soit 13 540 francs, toujours pour les nostalgiques.
 
Je ne sais non plus comment le bâtiment C ( page 8 ) avec 8 logements se retrouve avec 105 euros de facture d’eau, quand le B avec 112 logements ( page 6 ) une facture de 228 euros et pour le bâtiment A avec 196 logements, une facture de plus de… 3 500 euros. C’est pour le moins, une bien étrange répartition !
Qu’en est-il alors de ces frais de photocopies, pour une totalité de : 6 883,49 euros.
 
Cette liste n’est hélas pas exhaustive, et nous comptons bien faire en sorte que Sycologe rende leur dû aux copropriétaires et locataires de Pontcarral.
 
Toujours selon la balance carrée du 31 décembre 2004, 245 copropriétaires ont des retards de charges, dont 41 doivent plus de 700 euros. Combien sont inscrits aux hypothèques ? Combien comme nous ont été attaqués en justice ?
 
Car les 2 000 et quelques euros que je devais en début d’année, m’ont valu une mise en hypothèque par le cabinet Sycologe. Or, un propriétaire qui avait des locaux vétustes à Pontcarral, faisant un chantage à la vente à la copropriété depuis des années a réussi à vendre fin avril ses locaux à la Mairie de Toulon qui avait fait valoir son droit de préemption. Et comme par hasard, ce propriétaire qui devait, lors de la même période – et cela depuis plusieurs années – plus de 11 000 euros, n’avait lui, selon l’acte de vente, aucune inscription hypothécaire. Deux poids deux mesures Madame le juge. Moi, j’appelle cela copinage et passe-droit.
 
La majorité des personnes convoquées par Sycologe aujourd’hui et pour les mêmes motifs, ne le sont en général que parce que certains d’entre-nous dénonçons depuis des années l’incompétence et les magouilles de Sycologe. Bref, une gestion, dont la carence et l’incapacité de ce cabinet n’est plus à démontrer à Toulon et dans les environs. La façon dont est administré le cabinet Sycologe est une honte pour la profession.
 
Et cet harcèlement et ces pressions, tout cela procède d’une seule et même démarche : réduire à néant le travail que nous voulons faire à Pontcarral pour que la copropriété ait dans l’avenir une nouvelle image, en la sortant de l’influence néfaste de Sycologe.
 
Ce procès est une des dernières batailles que livre Sycologe à la copropriété de Pontcarral, et que l’on pourrait qualifier de baroud d’honneur, si le mot honneur faisait partie du vocabulaire de Sycologe. Mais le cabinet Sycologe aura encore des comptes à rendre avec les copropriétaires, car nous sommes bien décidés à ce que les charges à venir soient utilisées pour le bien-être de la copropriété, et non pour engraisser des incompétents.
 
Alors, et en résumé comme je le précise dans le courrier du 11 mai 2005, je propose d’une part, de payer dans les jours qui suivent la somme de 200 euros , puis 100 euros de charges par mois, ainsi que 50 euros qui s’y ajouteront jusqu'à rattrapage de mes charges, soit en tout, 150 euros par mois. Par ailleurs, comme indiqué dans ce courrier, je demande pour ma part, la somme de 3 000 euros de dommages et intérêts au cabinet Sycologe pour préjudice moral, dont un tiers de cette somme sera reversée au Conseil Syndical pour aider à son fonctionnement. Bien qu’en étant le Président, je ne suis ici qu’en mon nom, et il est évident que cette demande n’engage que moi-même.
Mais vous pouvez garder le dossier et vous en servir comme référence pour les autres personnes ici présentes pour la même raison, car nous sommes tous dans la même galère.
 
La plupart d’entre-nous n’ayant pas les moyens d’avoir un avocat, il n’est pas besoin d’ajouter de frais supplémentaires à nos problèmes financiers.
 
Je vous remercie de votre attention.
 
 
Pièces jointes :
 
- Réponse de Gilles PILARD à l’assignation du 12 octobre 2005 ( 5 pages )
- Dossier de Gilles PILARD « PONTCARRAL 2005 » ( 85 pages + 2 pages de garde )
- Photocopie du tract de Sycologe « AU SECOURS !!!!! » ( 1 page )
- Photocopie des en-têtes de courriers de Sycologe situant Pontcarral à la Seyne-sur-mer. ( 1 page )
- Balance carrée de la copropriété du 01 janvier au 31 décembre 2004 ( 13 pages )
- Résumé de la balance carrée de la copropriété du 01 janvier au 31 décembre 2004 ( 6 pages )
- Relevé général des dépenses, et charges courantes ( 8 pages + 1 page de garde )
 

 à Madame AIELLO Suzette

« Juge » à la juridiction
de proximité de Toulon
  
Toulon, le 01 mars 2006
 
 
Madame la « juge »,
 
 
J’ai reçu le jugement que vous deviez rendre en mi-décembre, qui a été repoussé en fin janvier, pour enfin m’envoyer le résultat trois semaines après. Je pensais que vous auriez mis ce délai de quatre mois à profit pour vous faire une idée objective de la situation. Las !
 
Dans vos motifs de la décision, je vous cite :
« Que ne s’étant pas présenté ni fait représenter à la dernière Assemblée Générale, … il est aujourd’hui mal venu pour en contester les décisions… » Etc…
 
Faux. Vous avez cru bon de vous baser sur les mensonges de l’avocat de Sycologe qui précisait que je n’avais pas été présent lors de la dernière réunion de l’Assemblée Générale, ce qui était faux, comme je vous l’ai précisé. Et cela pour la bonne raison qu’au cours de cette A .G., je me suis non seulement présenté, mais j’ai été élu au Conseil Syndical et celui-ci, dès la première réunion qui a suivi, le 20 septembre, m’a fait confiance en me nommant Président du dit Conseil suite à mon engagement depuis des années pour essayer de redresser la situation à Poncarral. Situation que je pensais que vous aviez pris la mesure de la gravité quand j’avais exposé la situation devant vous.
Apparemment cela n’a pas été le cas. Vous avez préféré les mensonges énoncés par maître CABRESPINES, qui pour moi est en cela un manque de respect envers vous, mais c’est votre problème. L’estime de soi est une question personnelle.
 
Par ailleurs, dans les motifs de votre décision concernant le lien de causalité avec mon soi-disant refus de payer, c’est que vous n’avez rien entendu, rien lu, ou rien compris de ce que je vous ai démontré. Je passerai sur le fait que dans les motifs de jugement, vous avez condamné : « Madame » PILARD Gilles. Ce qui prouve bien que vous ne prêtez même pas attention à ce que vous signez !
 
Pour ma part, vous avez rendu par votre ordonnance de jugement du 25 janvier 2006, un jugement inique et partial, faisant fi de ma défense. Malheureusement pour moi, vu que vous avez statué en dernier ressort, il ne m’est pas possible de faire appel.
 
Alors je vous adresse ce courrier afin que vous me précisiez contre qui je dois me retourner : contre vous pour incompétence (?), connivence (?), ou contre le cabinet Sycologe pour diffamation ? Par ailleurs, pourriez-vous me faire parvenir une réponse avant quelques mois ?
 
En vous en souhaitant bonne réception…
 

à Monsieur le Président

du Tribunal d’Instance de Toulon
 
Toulon, le 01 mars 2006
 
Monsieur le Président,
 
Vous trouverez par la présente le courrier que j’ai adressé à Madame AIELLO Suzette, juge de proximité de Toulon.
 
Justice de Proximité ne veut pas dire justice bâclée. Les personnes qui prétendent prendre de telles responsabilités se doivent d’approfondir les dossiers et ne pas les prendre à la légère. Paradoxalement, fallait-il que je prenne plus de retard dans mes paiements afin de me retrouver devant une juridiction traditionnelle et professionnelle sans doute plus compétente en la matière, car mieux formée ? De plus cela m’aurai permis si j’ai bien compris, de pouvoir exercer mon droit au recours, voie qui m’a été fermée car la décision a été rendue en premier et dernier ressort.
 
Mais comme je l’ai fait comprendre dans mes déclarations, j’ai voulu tirer une sonnette d’alarme envers le syndic. ( Depuis cette assemblée générale, nous avons demandé trois fois en lettres recommandées les comptes de la copropriété, et nous n’avons pas encore eu satisfaction à ce jour ). Pour ma part, j’ai d’ailleurs proposé un plan de remboursement à cet effet, car étant depuis quelques années en surendettement, il ne m’est pas possible de me payer les services d’un avocat.
 
Alors je me tourne vers vous afin de signaler cette situation, et si une sanction serait envisageable à l’encontre du juge qui a rendu cette décision, et dans le cas contraire, ce que vous envisagez pour éviter qu’une telle situation se reproduise envers d’autres personnes.
 
En vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
 

 à Monsieur le Président

de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence
 
20, place de Verdun
13100 AIX-EN-PROVENCE
 
Toulon, le 01 mars 2006
 
Monsieur le Président,
 
Vous trouverez ci-joint pour information, les courriers que j’ai adressés à Madame AIELLO Suzette, juge de proximité de Toulon, ainsi qu’à Monsieur le Président du Tribunal d’Instance de Toulon. Courriers qui se passent d’autres commentaires de ma part.
 
En vous en souhaitant bonne réception, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, en l’expression de mes sentiments les meilleurs.
 

Aucune réponse d'AIX, mais une de TOULON ...

 

Le seul recours ? le tribunal de cassation !

*

Voir ci-dessous le « profil » de ma « juge »,
et quelques renseignements sur les juges de proximité …
C’est pas triste, mais souvent lamentable !

 
Décret du 23 février 2005 portant nomination (magistrature)
NOR : JUSB0510063D

Par décret du Président de la République en date du 23 février 2005, vu l'avis du Conseil supérieur de la magistrature :

Sont nommés, sur la proposition du garde des sceaux, ministre de la justice, après avis de la formation compétente du Conseil supérieur de la magistrature ayant soumis à une formation probatoire organisée par l'Ecole nationale de la magistrature les candidats suivants :
 
Extrait :
 
 Juridiction de proximité de Toulon

Juge de proximité : Mme Pascale Catusse, épouse Palenc, ancienne notaire assistante.
Juge de proximité : Mme Francine Legrand, épouse Paquet, ancienne avocate.
Juge de proximité : Mme Suzette Rebaudi, épouse Aïello, juriste à la retraite.
 
 
Hé oui, la dernière c’était la mienne. Juriste à la retraite ? Comme le dit une amie qui fait du droit, c’est plutôt vague comme définition.
Si cela se trouve elle a été toute sa vie secrétaire dans un bureau juridique quelconque, jalouse et aigrie d’avoir raté quelque chose dans sa vie. Et voici enfin la retraite salvatrice qui lui permet de se défouler de toutes ces années de petitesse retenue, voici à présent qu’elle dispense sentences injustes au profit des menteurs plus éloquents que le petit peuple.
 
Ainsi, votre serviteur se retrouva sans autre forme de procès, comme Jean de La Fontaine l’écrivait dans sa fable Les Animaux malades de la Peste :
 
« …
Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout le mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l’herbe d’autrui ! Quel crime abominable !
Rien que la mort n’était capable
D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »
 
Et comme le réclament certains :
 
« Nous demandons la création d'un véritable service public de la justice avec une revalorisation de l'aide juridictionnelle permettant aux citoyens d'être défendus par des avocats d'expérience. La mise en place des juges de proximité censée permettre une justice plus rapide, moins coûteuse et plus proche des citoyens, n'est qu'un leurre. C'est une justice approximative, rendue par des juges non professionnels et mal formés, et donc injuste et inefficace. Nous sommes opposés à une justice de substitution. Pour lutter contre l'engorgement des tribunaux, nous souhaitons plus de moyens pour la justice et plus de magistrats formés pour la rendre. »
  
Pour moi, c’est trop tard.
Mais qui renverra cette incapable à ses tricots ?
 
Le 18 janvier 2007, un étudiant de la faculté de droit de l’université de Rennes, compétiteur de « questions pour un champion », avait à choisir entre le code pénal et Groland.
Il choisit … Groland. Sans doute un émule de Suzette !
 
 
 
INFOS sur les juges de proximité
 
Trouvé sur Internet :
( articles de lois et exemples d'incompétences )
 
 
Juge de proximité : formation et pouvoirs accrus ?
(mercredi 23 novembre 2005)
Un rapport, remis au ministre de la justice le 22 novembre 2005, dresse un bilan de la mise en place des juges de proximité depuis 2003 et s’interroge sur les moyens d’augmenter leur efficacité.
Il préconise un allongement de la formation initiale théorique, aujourd’hui limitée à 5 jours, une augmentation de la durée du stage probatoire et l’organisation d’une véritable formation continue. D’autres propositions visent à accentuer la proximité de ces juges (audiences hors tribunal, déplacement sur les lieux du conflit,...) et à leur permettre de juger les très petits conflits (inférieurs à 1000 euros) sans avoir à se fonder sur un texte de loi mais en leur simple âme et conscience.
Ces juges ont, en matière civile, une compétence limitée aux conflits inférieurs à 4000 euros et ils peuvent en outre siéger comme assesseurs dans les tribunaux correctionnels. Leur mise en place, pour désengorger les tribunaux d’instance, avait été très difficile et très critiquée par les principaux syndicats de magistrats qui jugeaient que les modalités de recrutement (pouvoir faire état d’une simple expérience professionnelle dans le domaine juridique) et la formation prévue ne donnaient pas de garanties suffisantes. Ils ne sont aujourd’hui que 476 sur les 3300 envisagés. Le rapport préconise de limiter, dans un premier temps, leur nombre à 1000.
 
  
http://maitre.eolas.free.fr/journal/index.php
Une brève grâce à une juge de proximité
Par Eolas, mardi 22 novembre 2005 à 18:51 :: Commentaire judiciaire :: permalien #232
 
Je sens que les juridictions de proximité vont être une source intarissable pour un bêtisier judiciaire.
 
L'autre jour, un confrère me racontait qu'il avait été convoqué à une audience d'une juridiction de proximité à 13h30. Erreur du greffe ? Le juge a en fait siégé à 9 heures. Aucun prévenu n'étant présent, je vous laisse deviner pourquoi, il a condamné tout le monde. Ce jugement n'étant pas susceptible d'appel, les prévenus, au nombre de neuf tout de même, n'ont pas d'autre choix que de se pourvoir en cassation. Pour une amende de l'ordre de 200 euros, somme qu'ils ont dû consigner avant de pouvoir saisir le juge (on est en matière routière). L'officier du ministère public, présent à l'audience, n'a pas vérifié l'heure de la convocation (ce n'est pas son rôle), et était surpris que le prétoire soit vide mais n'a pas bronché.
Des fois, je me demande ce que l'histoire retiendra du deuxième mandat de Chirac : la création du juge de proximité, les émeutes de novembre ou le référendum du 29 mai ?
 
 
12. Le mercredi 23 novembre 2005 à 15:55, par katjusha
Cette anecdote ne m'étonne guère.
J'ai découvert, par le biais de ma compagne, l'une des activités de ces fameux juges de proximité. Elle (ma compagne) passe à l'orange, se fait arrêter par la police. Le motard lui dit : "si vous reconnaissez, vous aurez une amende et trois points en moins. Sinon, vous passez au tribunal". Donc, elle reconnait. En plus, elle était vraiment passé à l'orange.
Dix mois plus tard, alors que nous pensions l'affaire oubliée (on peut rêver ?), elle reçoit une ordonnance pénale. 15 jours de suspension et une amende énorme - 300 €. Très surprise, elle lit les petites lignes de cette ordonnance et apprend qu'un juge de proximité l'a condamné, au vu de son dossier. Pas de convocation, rien, pas moyen de se défendre. Ah si : si vous êtes pas contente, vous pouvez contester, et vous irez devant le tribunal. On sait bien comment ça se passe, dans ce cas, l'infraction ayant été reconnue de toute façon... on aura la même chose, voire pire, plus une leçon de morale sur la sécurité routière. Le salaud, dans l'histoire, c'est le flic qui a faussement renseigné ma compagne.
Bref, la justice de "proximité", c'est donc celle qui juge en l'absence des gens. Selon mon larousse en trois volume, "proximité" : "voisinage immédiat".

C'est pour moi plus grave qu'une simple péripéritie. Parce que, après un petit détour explicatif à la brigade accident du commissariat, le permanencier m'a montré un cahier : des ordonnances pénales qui aboutissent à un retrait, il y en a des centaines. Pour le français moyen, quel risque d'être le raisonnement ? "On tape sur les petits, sur nous, et pendant ce temps, les vrais truands sont dehors". Ce genre de discours, on l'entends très, très souvent. Cette pseudo justice de proximité accroît le sentiment d'injustice, accroît le fossé entre le peuple et ses institutions.
Pour moi, le pire, dans le bilan de Chirac, c'est bien cela, d'ailleurs : il a alimenté comme jamais la "machine à trahir" - pour reprendre le mot d'un avocat célèbre, n'est-ce pas - qu'est la Ve République.
 

 

Par PILARD - Publié dans : SYCOLOGE & Tribunal
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